Lorenzo
Chaix est venu agrandir la communauté frioulaise. Le petit garçon
est le premier né de l’an 2012 sur l’archipel du Frioul. Jeudi 12
janvier Sophie la maman et Bruno ont annoncé la naissance de leur
premier enfant qui pèse 2 kilos 7 et mesure 48,5 cm. Un beau bébé
qui a été arrosé comme il se doit dans l’établissement Le
Frioulais sur le quai d’honneur propriété des parents de
Lorenzo Chaix.
la digue Est se fait prÉsentable
Depuis quelques jours sur la digue Est du Frioul MPM a entrepris des
grands travaux d’aménagement. La quinzaine d’épaves qui s’accumulaient le
long de la digue ont été enlevées, le quai nettoyé par les employés de la
capitainerie et des travaux d’aménagement entrepris. Car dans le cadre de
la piétonisation du Vieux Port il sera nécessaire de déplacer des bateaux au
fur et à mesure de l'avancement géographique des travaux au niveau des
pannes. Pour cela il a été prévu de créer des emplacements provisoires au
niveau du quai de la fraternité et de trouver des places précaires au Frioul
qui va accueillir quelques bateaux pour le plus grand bonheur des navettes
et des commerçants. Souhaitons
que bon nombre de ces capitaines, de leur famille et amis apprécient
l'ambiance des iles et y reviennent plus souvent après un séjour de 4 à 6
mois prévu pour la fin des chantiers de la piétonisation.
compte rendu APF
Les Plaisanciers ont tenu leur assemblée générale samedi 21 janvier 2012.
Au menu le compte rendu des activités de l’année écoulée, le rapport
financier et approbation des comptes de 2011. Le prévisionnel d’activité
de 2012, l’élection d’une partie des membres du CA et les questions
diverses consistant en gros a débattre sur quelques problèmes internes a
l’organisation de la bulle L’association APF n’ayant pas répondu a notre
demande d’un compte rendu de la réunion afin de pouvoir le diffuser aux
adhérents n’ayant pas eu la possibilité d’être présent a cette réunion,
nous sommes dans l’impossibilité de pouvoir apporter plus de détails a
ceux qui n’ont pu être présent le jour de l’assemblée...
Quand le frioul Était une rÉpublique
"libre et joviale"
C’est un remake qui va faire du bruit Jean José Ville propriétaire du
commerce Le Cabanon sur le Quai d’honneur jamais a court d’idée a repris
22 ans après les rênes de La République Libre du Frioul… Dans quelques
jours Jean José donnera une conférence de presse et le secrétaire des
commerçants du Frioul développera sa république et désignera les ministres
pour gérer l’état dans l’état…. Tous les frioulais sont appelés a
postuler une fonction , ils ne seront pas tous désignés aux postes
ministériels mais ils auront le devoir républicain de soutenir la nouvelle
république libre du Frioul.
Nous
n’avons pas résisté a repasser un très ancien papier paru dans La Provence
dans les années 90 qui faisait l’éloge de cette république placé » depuis
22 ans en sommeil.
Pour
sûr que dans 50 ans bien tassés, il y en aura encore pour raconter cette
savoureuse histoire marseillaise, plus sérieuse qu'il n'y paraît, autour
d'un rosé frais. Ou mieux, pour l'adapter au cinéma à la manière d'une
comédie sociale à la Robert Guédiguian?
Dans le rôle principal, Jean-Claude Mayo, un artiste plasticien originaire
de La Réunion dont les œuvres polymorphes rencontrent un certain succès à
Marseille en cette fin des années 90. Une décennie plate comme de l'eau
d'Évian, qui a érigé le fric en valeur suprême, et durant laquelle cet homme
à l'imaginaire fertile se sent de plus en plus à l'étroit. "Dans notre
société, on n'a jamais le droit de faire le con", soupire-t-il
régulièrement devant ses proches.
Acquéreur en 1989 du fort de Brégantin, sur l'archipel du Frioul, situé à
vingt minutes en bateau du Vieux-Port de Marseille, Jean-Claude Mayo n'a
pourtant pas dit son dernier mot. Un jour de 1997, au cours d'un joyeux
repas organisé sur l'île avec sa bande, il se met à rêver plus intensément
que les autres. Plutôt que refaire le monde en permanence, se demande-t-il à
voix haute, pourquoi ne pas inventer le sien ? La République libre du Frioul
(RLF) était née. Humour et dérision seront les maîtres mots de cette société
ouverte à tous, Roms et sans-papiers compris, ayant pour uniques frontières "celles
de l'imagination". Un État voulu comme "totalitaire ment libertaire",
dont la Constitution s'articule autour d'un slogan imparable : "Un seul
soleil, chacun son ombre."
Rapidement, ce pays au caractère jovial prend forme avec la nomination, sous
les vivats, d'un président incorruptible : Egrégore Le Virtuel. Jean-Claude
Mayo, lui, devient tout naturellement ministre Convoyeur du Verbe. Autour de
lui, un gouvernement élargi à tous les citoyens de la RLF et proches des
réelles préoccupations du peuple : un chancelier "de la désinvolture", un
délégué aux "baliseurs et baliseuses du désert", des ministres "de
la farce de frappe", "des chats qui aboient" ou encore "des envies" et
"des semelles de vent".
Une galéjade ? Pas seulement... En quelques mois, l'idée virtuelle trouve
des prolongements concrets et fait du Frioul, de loin, le pays le plus
attachant du globe. Exemple : la création d'un journal à parution aléatoire
appelé Frioul Tribune, une première Nuit du conte, un festival Polar
et jazz, de régulières fêtes nationales?
Mieux, le fougueux gouvernement multiplie les coups d'éclat médiatiques :
une tentative d'annexion, malheureusement échouée, de la ville de Paris, la
création d'une propre monnaie avec 12 magnifiques billets, l'écriture d'une
lettre à l'Onu pour être reconnu officiellement comme pays indépendant?
Aussi, en trois années, la RLF compte près de 450 membres, qui se voient
délivrer des passeports de collection.
Jean-Claude Mayo, comblé, peut se féliciter : "Je voulais que chacun
laisse aller, une fois dans sa vie, la part d'enfance qui est en lui. Cette
république est une oeuvre collective, un élan, j'appelle ça une pompe à
rêve." Las, victime de problèmes de santé, l'artiste devra vendre son
fort en 2003 et retournera à La Réunion. La République libre du Frioul avait
vécu. Mais pour ses citoyens, au pays des songes, elle demeure inoubliable.
Marseille
mennucci
en campagne
Il
est déjà sur le terrain depuis une quinzaine de jours. Patrick
Mennucci, maire des premier et septième arrondissements, a lancé
ce vendredi matin sa candidature à l’élection législative dans la
quatrième circonscription des Bouches-du-Rhône. L’annonce s’est
faite avec aux côtés d’un visiteur de luxe, Eugène Caselli, nommé
président du comité de soutien. Mais la présence des deux poids
lourd socialiste locaux a vite détourné la conversation vers les
municipales de 2014. Soucieux d’afficher leur unité car, dixit
Patrick Mennucci,« les
socialistes marseillais ont déjà suffisamment eu de soucis ces
derniers temps »,
le président de la communauté urbaine comme le candidat ont
multiplié les amabilités. Patrick Mennucci a même offert ses
services comme directeur de campagne,« si
Eugène Caselli s’avérait être le mieux placé le moment venu. »Le
patron de MPM faisant lui un pas dans la direction de son compère
en déclarant que des primaires locales étaient envisageables. Et
pour que le tableau soit complet, les deux impétrants de préciser
qu’ils n’excluent pas d’autres responsables PS locaux tels Sylvie
Andrieux ou même le guériniste Christophe Masse.
Mauvaise mer pour les traversées
avec La Corse
La fin de
la semaine sera difficile pour la SNCM. À l’appel de la CGT, les marins
seront en grève le jeudi 26 et le vendredi 27. Motif de ce coup de colère
qui devrait aussi affecter La Méridionale, le partenaire sur la desserte
de la Corse dans le cadre d’une délégation de service public: la défense
de l’emploi des marins. C’est en effet jeudi que le Sénat doit examiner
une proposition visant à imposer aux compagnies basées en France et qui
opèrent depuis ses ports, le pavillon dit "premier registre". C’est-à-dire
que l’équipage devrait être composé de marins français. Une manière de
tordre le coup à une distorsion de concurrence et de renforcer la
sécurité. Dans le collimateur de la CGT de la SNCM: le rival Corsica
Ferries a qui il est reproché d’employer des marins communautaires et de
pays tiers.
Mais la CGT
entend aussi protester contre la dénonciation, par la direction de la SNCM,
de tous les accords qui régissent le travail des personnels navigants. Une
décision prise par Marc Dufour, le président du directoire de la SNCM, qui
souhaite négocier de nouveaux accords, plus souples et capables de générer
des gains de compétitivité. Un comité d’entreprise extraordinaire est pour
cela programmé le 26 en matinée. C’est aussi le 27 que le Corse doit
ouvrir un nouveau cycle de traversées au départ de Toulon. Un retour que
la CGT juge
"suicidaire"
et condamne. "Mobylinesa
fait la preuve de la non rentabilite",
clame Frédéric Alpozzo, le porte-parole des marins.Du coup, les marins du
Corse se sont mis en grève et maintiennent le navire à quai.
Jean-Luc
CROZEL
UNE FRANCE EN SOLDES
25/01/2012
Cela n’aura pas échappé à personne, depuis le 11 janvier, nous sommes
officiellement entrés en période de soldes. Un moment propice au délestage
d’un porte-monnaie déjà à la diète depuis la fin de l’été. En effet,
chaque mois qui l’a suivi nous a offert son lot de factures épuratrices.
Il y a eu tout d’abord les vacances où on s’est lâché en barbecue, apéro,
voyages, camping, colonie de vacances et autres amusements de plein air.
Puis la rentrée, enjouée et dépensière avec ses fournitures scolaires et
achats vestimentaires où on s’est demandé comme chaque année pourquoi les
enfants changent de taille si souvent.
Si
on les habillait en short, t-shirt et tongs toute l’année ce serait tout
de même plus simple. On n’aurait pas l’impression qu’ils vont aux
grenouilles 3 mois après qu’on leur ait acheté ce jean Diesel Kid, pas
donné, mais qui leur allait si bien et qui montrait aux autres parents
que, nous aussi, on est prêt à arborer de la marque pour nos enfants,
alors que chez Vêt’affaires on aurait pu refaire toute leur garde-robe
pour le prix du pantalon ostentatoire. Après s’être acquittés des
cotisations pour les activités extrascolaires de nos petits et les nôtres.
Il est vrai qu’on est toujours pleins de bonne volonté après les
vacances : « Tiens cette année, je vais faire du théâtre et je vais
m’inscrire dans une salle de sport », même si 4 mois plus tard il s’avère
immanquablement que notre activité favorite se situe plutôt entre le
canapé et le frigo. Après s’être saignés pour payer les impôts sur le
revenu, les taxes d’habitation, audiovisuelle, foncière qui nous font dire
un vrai gros mot à chaque fois qu’on ouvre une enveloppe qui porte une
Marianne au libellé « République Française, Liberté, Egalité,
Fraternité ». Et enfin, après Noël et les 4 pneus hiver dans lesquels on a
investi car on est traumatisé de la galère de l’an passé où il y a eu au
moins 3 jours avec 2 centimètres de neige et qu’on n’a toujours pas
compris comment mettre des chaînes. Comme le garagiste l’a dit :
« Installer des pneus hiver est très utile même s’il ne gèle pas et qu’il
ne neige pas en période hivernale ». C’est une manière pratique de tisser
du lien social, ce qui manque cruellement dans notre société et on se
donne rencard au printemps : « Revenez en avril, pour les beaux jours je
vous mettrai des pneus été ! ». C’est ainsi que, tout comme les chats
mangent de l’herbe pour se nettoyer le tube digestif, les soldes assurent
une purge complète de nos bourses molles et déjà vides.
Il paraît que le budget soldes moyen 2012 est d’environ 244 €. Lorsque
j’ai entendu cette nouvelle tonitruante le 11 janvier sur TF1, France 2 et
en boucle sur BFM TV à chaque flash info, je me suis ruée sur mon bureau
pour regarder mes prévisions de dépenses pour le mois, j’avais un budget
alimentation, logement, un budget sorties et loisirs (que j’écris toujours
au crayon à papier, c’est plus facile à effacer), un budget téléphone et
internet, transport, mais non, quelle sotte ! J’avais oublié de
comptabiliser un budget soldes. Comment survivre ? Alors que j’aime être
comme tout le monde et pouvoir comme mon garagiste, alimenter les
conversations de lien social : « - Whaou, comme il est trop beau ton top !
– Ouais je sais, en plus je l’ai eu à moins 60 % », je tentai alors de
caser des deniers destinés à ces achats indispensables et justifiés par
les rabais extraordinaires consentis.
Mais après quelques heures d’un casse-tête digne de l’Empire du Milieu, je
me rendis à l’évidence : cette année je ne pourrai pas être la digne
représentante du Français moyen tant adulé des journalistes, à moins de
clôturer mon assurance-vie, quoique … Alors pour me consoler, je suis
allée voir sur YouTube les images de cohue à l’ouverture des rideaux des
magasins, les bagarres pour l’unique télé HD à -70 % . Entrer en période
de soldes c’est un peu comme entrer en guerre, il faut des armes et de la
stratégie, avoir fait du repérage et maîtriser l’art du lever de carton.
Comme le dit un proverbe rural et tellement vrai : « Quand le foin manque
au râtelier, les chevaux se battent ».
Ceci dit, il y a des endroits plus appropriés au shopping discount que
d’autres, mais pour ceux que la fièvre acheteuse titille vraiment trop il
est possible de faire durer le plaisir en profitant des soldes anticipées
dans les Vosges en faisant la queue devant Carrefour à Epinal à partir de
6 heures du matin le 2 janvier et en terminant cette période faste par
Saint-Pierre et Miquelon où l’ouverture des réjouissances n’a commencé que
le 18 janvier et où on pourra à coup sûr obtenir des articles en peau de
morue à des prix imbattables.
Virginie Dejoye
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Coup de bombe
Après plus de 45 années de métier, avec une des cartes de presse la plus
ancienne de Marseille, des affectations diverses dans des pays à risque, je
n’avais pas ressenti une telle émotion Mercredi matin pour une vieille
bombe découverte dans un chantier
C’était un sujet en or pour relancer les connexions de l’écho en souffle
court malgré les efforts conséquents de la pègre qui fait ce qu’elle peut
pour fournir hebdomadairement nos médias en macchabées et autres
règlements de compte sanglants. Y’a bien un moment où il faut laisser
reposer les kalachnikovs et prendre un peu de repos avant de se lancer à
nouveau dans des braquages de bijouteries qui sont à Marseille ce que les
Bêtises sont à Cambrai ou les andouillettes à la ville de Vire. Je n’ai
pas compté les unes et les ouvertures de nos journaux télévisés consacrées
à cette bombe made in USA qui attendait depuis 70 ans de jouer les
vedettes (américaines). Tout a été dit, tout a été fait sur « comment
on allait l’enlever », « où on allait la mettre », « les RISQUES encourus
par la population », « les
risques pour la faune »…
Dès mercredi matin, alors que je pratiquais mon jogging bi-hebdomadaire,
je voyais des journalistes positionnés au village allemand a Caveaux
pour signer des images qui allaient peut-être faire le tour du monde
(uniquement si les choses tournaient mal). Ils se gelaient dans ce froid
mordant des petits matins de bord de mer mais il fallait obéir au
rédacteur en chef qui leur avait demandé d’être les témoins d’un événement
comme la ville n’en connaît que trop rarement et qui sait… avec un peu de
chance, la bombe ferait sauter le bateau la transportant et alors là… CNN,
Fox News, Chasse & Pêche, iTélé… la gloire ! La bombe a sauté à « exactement
15h40″ nous
a rapporté un grand quotidien comme si l’horaire avait une grande
importance ici. C’était indiqué en gros caractères gras en Une du journal.
Il n’était pas 14h15, 15h42 ou même 16h10, non ! Il était 15h40 ! (enfin,
à la montre du journaliste. Si ça se trouve il était 15h38, et là, ça
change tout).
J’ai
alors pensé à cette jolie journaliste brune qui se reconnaîtra et qui
était debout à côté du pied sur lequel était fixée sa caméra. Elle tentait
de se réchauffer dans sa parka en discutant avec des photographes qui eux
aussi se tenaient debout devant leurs appareils. Ils ont dû attendre
jusqu’à 15h40 pour filmer au loin un bateau de la Marine faisant exploser
à l’aide d’un gros pétard une bombe vieille de 70 ans à 80 mètres de
profondeur… J’espère qu’elle n’aura pas attrapé froid et qu’elle sera
d’attaque demain pour aller interviewer le hamster de Didier Deschamps.New
Of Marseille Dominique Monti
Directeur de publication Echo du Frioul
Sarkozy au Mucem
C’était déjà
hier l’angle d’attaque privilégié des socialistes locaux :
plus que des vœux d’un président de la République au monde la culture, la
visite au Mucem mardi midi de Nicolas Sarkozy serait un épisode
supplémentaire de sa campagne pour sa réélection, aux frais du
contribuable. En l’absence d’Aurélie Filipetti – la shadow
minister de
la culture de François Hollande annoncée lundi mais excusée pour cause de
grippe – et malgré l’expertise de Frédéric Martel – auteur du livre
« J’aime pas le sarkozysme culturel » – leurs contre-voeux du matin ont
beaucoup tourné autour de ce sujet. Avec quelques piques collatérales pour
la municipalité Gaudin : Si dans le squelette de béton du futur musée on
n’a pas vu de Jeunes Pop’ en liesse agitant des drapeaux, des
applaudissements nourris et la présence de plusieurs élus locaux UMP pas
tellement en lien avec la culture (Sabine Bernasconi, Marine Pustorino,
Bernard Susini, Elske Palmieri, Yves Moraine…), ont apporté de l’eau au
moulin des socialistes. Mais on pouvait aussi croiser quelques
écologistes, qui n’avaient pas jugé bon d’imiter leurs camarades
socialistes. Leur porte-parole Sébastien Barles assistant aux vœux du
président, nous a-t-il confié grinçant,« pour
entendre son plaidoyer pro-Hadopi » et
la présidente du groupe au conseil municipal Michèle Poncet-Ramade les
twittant même… Pour sa part, l’ex-directeur général de Marseille Provence
2013 Bernard Latarjet estime que la présence de Nicolas Sarkozy au Mucem,
musée national décentralisé, était « plus
naturelle plutôt qu’au Silo »,
salle de concert municipale où il avait été pressenti. « Il
est ici chez lui ».L’actuel
DG de la capitale européenne de la culture Jean-François Chougnet se
félicitant lui de ce « coup
de projecteur » qui
lui a au passage permis de présenter - « de
manière aussi succincte qu’une visite présidentielle le permet » - l’avant-programme
de MP2013 en direct. « Coup de projecteur » : une expression que l’on
retrouve chez Thierry Fabre, responsable de la programmation et des
relations internationales du Mucem. Celui qui anime également chaque année
les Rencontres d’Averroès attend avant tout de ces vœux « que
l’on commence à parler au niveau national de ce lieu, qui commence à être
repéré à Marseille ».
Le chef de l'État penserait à la fin de sa
carrière politique en cas de défaite...
Nicolas Sarkozy ne sera pas pris au dépourvu s’il vient à perdre
l’élection présidentielle d’avril-mai prochain. «Depuis quelques jours», raconte Le
Monde, le
chef de l’Etat songerait en effet à la défaite et à l’après-Elysée. «En
cas d'échec, j'arrête la politique. Oui, c'est une certitude»,
expliquerait-il à son entourage.
L’ami de longue date du président de la République, Brice
Hortefeux,
cité par les journalistes, rapporterait ainsi ces propos de Nicolas
Sarkozy: «En tout cas, je changerai de vie complètement, vous n’entendrez
plus parler de moi!» Les signes publics de confiance n’y feraient rien.
En privé, mesurant l'usure du pouvoir, Nicolas
Sarkozy jugerait:
«De toute façon, je suis au bout. Dans tous les cas, pour la première fois
de ma vie, je suis confronté à la fin de ma carrière», rapporte le
quotidien. A Brice Hortefeux, Nicolas
Sarkozy aurait
également confié que, s’il était battu, il terminerait sa carrière
politique, jugeant qu’il n’est «pas un dictateur» accroché à son siège. Le
chef de l’Etat aspirerait à une vie «plus agréable» en cas de défaite,
rapporteBrice
Hortefeux.
«Je peux voyager, prendre des responsabilités, commencer mes semaines le
mardi et les finir le jeudi soir! Franchement, ça ne me fait pas peur»,
aurait déclaré le promoteur du «travaillez plus pour gagner plus». A
propos de monnaie sonnante et trébuchante, Nicolas Sarkozy, «qui n’a
jamais caché son goût de l’argent», souligne l’article, a lancé lors du
dernier G20 à
Cannes en novembre dernier à propos des rémunérations des banquiers: «Moi
aussi, dans le futur, je voudrais gagner de l'argent.»En revanche, Nicolas
Sarkozy ne serait pas du tout intéressé par l’UMP en cas d’échec à la
présidentielle: «Vous voulez que j'anime des sections UMP? Je ne mérite
pas ça. Je préfère encore le Carmel [ordre religieux], au Carmel au moins,
il y a de l'espérance!», aurait-il lancé, rapporte Le Monde.
Après le Bourget, Hollande
plane à Toulon
« Il est victime de son succès »,
« on ne
s’attendait pas à tant de monde »,
« c’est
plutôt bon signe »,
« en
début de campagne, ils ne pouvaient pas prévoir plus grand ».
Déçus, enthousiastes ou indulgents, ils sont en tout cas nombreux à avoir
dû suivre l’intervention de François Hollande sur les écrans installés à
l’extérieur de la salle du Palais Neptune de Toulon. Le candidat
socialiste y tenait hier soir sa première réunion publique depuis son
discours du Bourget dimanche dernier, alors que Nicolas Sarkozy
présentait le matin même
ses vœux à la presse à Marseille. Un discours du Bourget encore sur
toutes les lèvres, et notamment celles des élus de la région qui avaient
fait le déplacement. Car aux yeux de beaucoup, la prestation de ce
dimanche 22 janvier a marqué les esprits, donnant au candidat l’aura d’un
vrai présidentiable. Ce soir, ils sont convaincus : oui,
« François » peut devenir président.
Une heure et vingt minutes de discours
Sa prestation devait durer 45 minutes, il aura parlé près d’une heure et
vingt minutes. Une heure vingt durant lesquelles Toulon et le sud
l’occuperont quelques minutes. Il évoque notamment la désindustrialisation
et fait de la ville varoise une
« ville-symbole » du bilan du président sortant, s’appuyant sur les
deux discours que ce dernier y a prononcé au cours de son mandat. Mais il
ne s’attaque pas, ou peu, à d’autres sujets importants pour la région, la
LGV par exemple. Une région
« oubliée par la droite », selon Michel Vauzelle, qui a appelé
son candidat à ne pas faire de même. François Hollande est d’abord ici le
candidat des Français. Ce dont il est venu parler, c’est de sa vision de
la France, et par extension, de l’Europe. Agence publique de notation,
véritable taxation sur les transactions financières, interdiction
« des
produits financiers toxiques » (« comme
les subprimes », précise-t-il) ou séparation dans les banques
des activités de crédit et de spéculation, il revient sur le
programme économique qu’il avait déjà largement dessiné dimanche. Et
se fixe plus généralement quatre objectifs : le redressement de la France,
la justice, le rétablissement des valeurs de la République et le retour à
l’espérance dans la voie du progrès. La voie du progrès pour, une
nouvelle fois, les jeunes. François Hollande réaffirme sa première
ambition : « faire
que les jeunes vivent mieux en 2017 qu’en 2012 ». Salve
d’applaudissements. Car ils sont plutôt nombreux ces jeunes dans la salle.
Et surtout, bien placés : un carré central réservé, juste derrière les
élus.
« Laissez-les entrer, il faut des jeunes ». Les organisateurs
ne s’y étaient pas trompés : ils scandent, chantent, brandissent leurs
drapeaux. Bref, ils mettent l’ambiance. Et créent même le « dialogue »
avec le candidat quand celui-ci s’adresse directement aux classes
moyennes, répondant aux déclarations du président sur le sujet :
« Est-ce que le bouclier fiscal, c’était pour les classes moyennes ? »
« Non ! » répond la salle.
« Est-ce que la suppression de l’impôt sur la fortune, c’était pour les
classes moyennes ? » « Non ! »
Un ton différent
Finalement, si le contenu est en bien des points semblable à celui exposé
dimanche au Bourget, le ton, lui, se veut quelque peu différent. Moins
convenu, plus direct. Plus ironique, plus sarcastique, presque moqueur
parfois. Les échanges avec la salle semblent aussi plus fréquents :
François Hollande fait souvent sourire ses sympathisants, sur le dos, bien
sûr, de Nicolas Sarkozy. D’ailleurs, après le monde de la finance, le nom
de ce second adversaire non-officiel est lâché : il ne l’avait jamais
expressément nommé dimanche dernier.
François Hollande assure à
la télé
Après
la conférence de presse sur le
programme,
l'émission de télévision pour le défendre. François Hollande était jeudi
soir sur France 2 pour assurer le service après-vente face au journaliste
David Pujadas et à Alain Juppé, le numéro 2 du gouvernement.
Hollande, l'homme "des solutions"…
Interrogé sur son caractère "gentil, mou et flou", l'ancien premier
secrétaire du PS a rejeté toute pusillanimité. "J'essaye de résoudre les
conflits, je ne les recherche pas, je ne les suscite pas", a-t-il dit. "Je
ne suis pas un homme de problèmes, je suis un homme de solutions." "Etre
normal est une qualité (...) Je pense qu'il y a eu des comportements au
sommet de l'Etat qui n'ont pas été normaux", a-t-il lancé.
… et Sarkozy, l'homme "du passé"
François Hollande évite soigneusement de citer le nom de son principal
adversaire. Pourquoi ? "Je veux parler de l'avenir. Le passé ne
m'intéresse plus." "Aujourd'hui il est président de la République. Je ne
sais pas s'il le restera. Je ferai tout pour que ce ne soit pas le cas."
La prochaine photo montrant ensemble Hollande et Sarkozy ? Le candidat
socialiste souhaite qu'elle rappelle celle de Giscard et Mitterrand en
1981, sur le perron de l'Elysée. L'un arrive, l'autre s'en va.
La victoire est-elle acquise ?
Lui qui plane au sommet des sondages -il est crédité de
60% d'intentions de vote
en cas de duel contre Nicolas Sarkozy au second tour- a nié tout excès de
confiance. "Quand la mayonnaise prend, il faut éviter qu'elle retombe et
ça peut tourner." Le candidat se dit "suffisamment expérimenté dans la vie
politique pour savoir que rien n'est jamais acquis". Mais François
Hollande n'envisage pas d'abandonner la politique s'il échoue à être élu à
l'Elysée en mai prochain. "Je ne suis pas président sortant", a-t-il
remarqué, en référence à Nicolas Sarkozy. "Pour l'instant, je ne parle pas
de mon retrait, je parle plutôt de mon avenir."
Avec qui gouverner ? Bayrou ? Mélenchon ?
"La majorité, elle se fera au second tour de l'élection présidentielle",
explique François Hollande. Qu'importe si les renforts viennent du centre
ou de la gauche, la porte est ouverte. Mais qui veut la franchir ? "Ceux
qui soutiendront ma candidature au second tour de l'élection
présidentielle ont vocation à gouverner avec moi." Y compris le président
du MoDem ? "Je ne sais pas ce que fera François Bayrou, peut-être ne le
sait-il pas, d'ailleurs." Mais "François Bayrou trouve que mon projet
n'est pas bon, il l'a dit. Donc je ne vois pas comment il pourrait
participer à un gouvernement pour appliquer un projet qu'il ne trouve pas
bon." "Je ne doute pas de ce que fera le Front de gauche au second tour".
"On verra s'ils veulent participer au gouvernement, je ne veux forcer
personne." Hollande serait-il prêt à soutenir Mélenchon s'il se qualifiait
pour le second tour ? La réponse de François Hollande lève toute ambiguïté
: "Je me désiste toujours pour le candidat de gauche le mieux placé."
Désolé Ségolène…
Interrogé sur l'absence d'image de Ségolène Royal dans le clip de campagne
diffusé dimanche, lors du meeting au Bourget, François Hollande a reconnu
une erreur. La première femme présente au second tour de la présidentielle
"sera insérée, je vous le promets".
… et merci Juppé !
Invité sur France 2 pour porter la contradiction, le maire de Bordeaux ne
parvient à déstabiliser le candidat. Alain Juppé reproche au candidat
socialiste son "sectarisme" et son "arrogance": "Vous êtes un peu trop sûr
d'avoir tourné la page". Mais François Hollande conserve son flegme. En
matière d'arrogance "chacun a à faire son examen de conscience : vous avez
des rechutes possibles", lance-t-il au Premier ministre "droit dans ses
bottes" en 1995. "Vous n'êtes pas candidat, peut-être le serez-vous si
Nicolas Sarkozy ne l'est pas... ne perdez pas tout espoir!" (> Juppé,
le vengeur masqué) François Hollande en profite aussi pour
attaquer
le bilan de Nicolas
Sarkozy à travers son ministre des Affaires étrangères. "La
dette publique a doublé depuis 2002", accuse François Hollande, pilonnant
les choix budgétaires du gouvernement. "Vous vous grandiriez en
reconnaissant que depuis 5 ans il y a eu de bonnes choses", lance Alain
Juppé. C'est pourtant ce qu'avait fait François Hollande quelques minutes
plutôt en disant qu'il ne remettrait pas en cause le service minimum dans
les transports.
La grande priorité : l'économie
Une longue partie de l'émission a été consacrée au programme économique du
candidat. François Hollande répond aux questions avec aisance et fait
preuve de volontarisme. Il compte s'attaquer à la puissance de la finance
"dès le lendemain de l'élection". "Tout cela sera fait dans les premiers
mois." Dans le détail, François Hollande ne surprend pas. Ses mesures ont
été dévoilées peu à peu depuis la primaire socialiste et ont été résumées
le matin même lors de la présentation de son programme. François Hollande
veut notamment séparer "les activités des banques qui sont utiles à
l’investissement et à l'emploi", d'une part, et "leurs opérations
spéculatives", de l'autre. Lire à ce sujet
l'analyse de Sophie Fay. François Hollande préconise aussi
l'interdiction de travailler avec les paradis fiscaux, un plafonnement des
frais bancaires.
Dans le collimateur : la TVA dans la restauration
Parmi les niches fiscales, il en est une que le candidat socialiste goûte
peu : la baisse de la TVA dans la restauration. "J'aurais un discours de
vérité avec les restaurateurs. En matière d'emploi, (…) il n'y a pas eu
suffisamment de contreparties." "Le taux de 7% ne sera maintenu que s'il y
a des contreparties en termes de rémunération et d'emplois", En revanche,
le taux de TVA réduit dans le bâtiment sera maintenu, a-t-il promis, le
jugeant très utile pour le secteur de l'artisanat.
Pas plus de fonctionnaires
Comment recruter dans l'éducation tout en réduisant les déficits publics ?
"L'actuelle majorité ne remplace qu'un fonctionnaire sur deux", soit
30.000 fonctionnaires en moins. "C'est sur l'enveloppe des 30.000" que le
candidat PS veut financer le recrutement de 12.000 personnes par an dans
l'éducation. Ses priorités pour recruter : "l'éducation, la justice, la
police et la gendarmerie". Et pôle emploi ? François Hollande esquive pour
fustiger "l'actuel président de la république qui a décidé de mettre des
chômeurs à pôle emploi".
Vanessa Paradis était venue défendre son film "Café de Flore". La voici
obligée- malgré elle- de répondre aux rumeurs de séparation sur son
couple. La presse américaine, dont le pas fut vite emboîté par les médias
français, annonçait la semaine dernière la
fin de l'histoire entre l'actrice-chanteuse et Johnny Depp.
Invitée sur
Europe 1 (à
écouter mardi soir sur la station), Vanessa Paradis ne dément pas... Mais
elle finit par effleurer le sujet. Interrogée par Nicolas Poincaré,
Vanessa Paradis donne en effet une réponse qui n'en est pas vraiment
une... tout en étant une réponse. Bon sang, il va falloir s'accrocher.
"Dès que je mange trois petits-pois, dit-elle de sa douce voix, je suis
enceinte. Dès que je vais visiter une ville, je m'achète une maison.
L'hiver, je me sépare, l'été je me marie. Ça fait quinze ans que je me
marie tous les ans. Voilà, si en plus, il faut que je réponde aux
rumeurs..." Oui mais en même temps, l'enfer de la rumeur est tel qu'il se
nourrit aussi de silences. Tiens, on va baptiser le phénomène "le Vanessa
Paradoxe".
Le fondateur des prothèses
interpellé au saut du lit
Jean-Claude Mas, le fondateur de la société de prothèses mammaires PIP
Jean-Claude Mas, visé par deux procédures judiciaires, a été interpellé ce
matin dans le Var et placé en garde à vue, a indiqué à l'AFP une source
policière.
Suicide par pendaison de
l'épouse du ministre de l'Éducation
Luc Chatel
L'épouse du
ministre de l'Education nationale Luc Chatel, Astrid Herrenschmidt, 45
ans, s'est donné la mort dimanche matin, a-t-on appris de sources
policières et dans une déclaration écrite du ministre transmise à l'AFP. "Luc
Chatel confirme le drame personnel qui est survenu ce matin. Il demande le
respect de sa vie privée pour ses enfants, sa famille, pour lui",
a-t-il écrit dans une déclaration à l'AFP transmise par son directeur de
cabinet, Philippe Gustin. La femme de M. Chatel s'est pendue et son corps
a été retrouvé à son domicile de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine),
ont indiqué des sources policières et une source proche du dossier.
D'après cette source, c'est la mère de Astrid Herrenschmidt qui a retrouvé
le corps de sa fille à son domicile. Des examens sur le corps de la
défunte sont prévus lundi. Astrid Herrenschmidt, âgée de 45 ans et qui
appartenait à une grande famille alsacienne d'industriels, avait épousé
Luc Chatel en 1991. Le couple avait quatre enfants. Des policiers avaient
dressé un périmètre de sécurité et tendu des draps devant l'entrée de
l'immeuble pour tenir à distance la presse et les badauds. Luc Chatel, 47
ans, est depuis 2009 ministre de l'Education nationale après avoir été
secrétaire d'Etat à l'Industrie et porte-parole du gouvernement.
FAITS-DIVERS
La
ministre ne rentrait pas chez elle, en Moselle, mais se rendait à
l'aéroport de Villacoublay...
Le motard de Nadine Morano dérape sur
un piéton
Nadine Morano a confirmé ce mercredi
qu'un motard escortant sa voiture, vendredi à Paris, avait
«accidentellement percuté un piéton qui traversait la chaussée». La
«patrouille motorisée de la Police Nationale» assurait l'escorte de
Nadine Morano jusqu’à l’aéroport de Villacoublay «afin de rejoindre la
délégation du Premier ministre pour son déplacement officiel à Sarrebourg
(Moselle), et non pas pour rejoindre son domicile comme l’a indiqué le
Canard Enchaîné», précise le ministère de l'Apprentissage dans un
communiqué transmis mercredi à l'AFP. Une enquête a été ouverte sur cet
accident survenu le 20 janvier à 8h45 avenue du Général-Leclerc (14e),
selon une source proche de l'enquête. Le jeune homme accidenté, âgé de 25
ans, a été hospitalisé et «devrait sortir de l'hôpital d'ici la fin de la
semaine», selon cette source. Selon le communiqué de la ministre, le
convoi ministériel «s’est immédiatement immobilisé afin de porter secours
à cette personne» et est ensuite reparti sans l'escorte, une fois le Samu
sur place.
Nadine Morano indique avoir «rencontré le jeune homme accidenté et se
réjouit de la très bonne évolution de son état de santé». Selon les
premiers éléments de l'enquête confiée au service du traitement judiciaire
des accidents (STJA), le piéton a traversé l'avenue en courant et n'a pas
vu arriver la moto qui l'a percuté de plein fouet, a dit la source proche
de l'enquête.
Des échanges de tweets avec Guilon
L'information a provoqué de nombreux commentaires ironiques sur
Twitter, dont celui de l'humoriste Stéphane Guillon, qui a conseillé
aux piétons de se renseigner sur les déplacements de la ministre afin
d'«éviter le secteur». «Danger de mort», écrit-il aux «amis piétons qui
sont sur tweeter».
Nadine Morano avait répliqué mardi soir à
Stéphane Guillon
sur son compte Twitter: «Ah si on pouvait rouler sur votre bêtise,
cela ferait du bien quelquefois». Quelques
minutes plus tard, dans un nouveau message, elle a ajouté: «Ne
le prenez pas mal, j'essaie juste de sauver votre humour».
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Citation :
Il faut garder quelques jolies souvenirs pour des jours tristes..
Le candidat centriste à l’élection présidentielle Hervé Morin fait, depuis
lundi 23 janvier, le bonheur des internautes après avoir affirmé lors d’un
discours qu’il avait assisté au débarquement des forces alliées en
Normandie. La gaffe historique de l’ancien ministre de la Défense de
Nicolas Sarkozy a été capturée dimanche par le site "Voici" et
diffusée dès le lendemain. En déplacement à Nice, Hervé Morin s’exprime
sur la présence française en Afghanistan. "Vous qui, pour certains
d’entre vous, avez les cheveux blancs, vous, qui avez vu tout près d’ici
le débarquement de Provence…", lance aux militants le candidat à
l’élection présidentielle, avant d’ajouter : "moi qui ai vu en Normandie
le débarquement des Alliés, nous avons vécu des épreuves difficiles".
Né en en 1961, Hervé Morin n’a bien entendu pas pu assister au
débarquement de 1944 et l’élu s’est sans-doute laissé emporter par son
discours. Mais les internautes sont intraitables. Dans les minutes qui ont
suivi l’annonce sur Twitter, par le rédacteur en chef adjoint de "Voici",
de la mise en ligne de la vidéo par Voici, le réseau social s’empare de la
bourde et fait d’Hervé Morin la star du jour Immédiatement, fuse le surnom
de “Morin McFly", une référence au personnage de la saga Retour vers le
futur et s’enchainent les blagues et détournements dont voici un
florilège. L'ensemble des tweets est consultable en recherchant le
hashtag "#Morinmcfly"
On Écrit a l’Écho du Frioul
Gauche
Droite : d'où viennent-ils ? Amusant !
Les valeurs
républicaines ont changé de camp :
La gauche
représente maintenant la bourgeoisie, alors que la droite représente la
méritocratie républicaine. En voici la preuve (sources internet)
Origine des leaders de GAUCHE :
DSK: très riche
- né à Neuilly, père avocat, conseiller juridique et fiscal du grand Orient
de France. A vécu au Maroc et à Monaco. Epouse née à New York, milliardaire,
héritière dune fortune en tableaux de maîtres (principalement des Picasso). Aubry: « fille de… » - née dans le 17ème à Paris, études au lycée Notre-Dame
des Oiseaux, père à la Banque de France, président de la Commission
européenne. Epoux bâtonnier, issu de la grande bourgeoisie du Nord.
Montebourg: père
fonctionnaire des impôts, mère universitaire, marié à Hortense de La briffe,
collaboratrice de Balladur et fille d’un Comte propriétaire d’un château
dans les Yvelines! Divorcé, vit avec Audrey Pulvar, journaliste connue fort
bien rémunérée. Hollande: père médecin ORL. Enfance en pension catholique puis Lycée Pasteur de
Neuilly. Royal: père militaire, bourgeoisie catholique. Scolarisation dans écoles
privées catholiques. Guigou
: née à Marrakech, père industriel (agro-alimentaire), grande famille
bourgeoise. Lang: Très
riche famille de Nancy. Père directeur commercial de l’entreprise familiale. Moscovici: père directeur du laboratoire européen de psychologie sociale et mère
psychanalyste. Fabius: père célèbre et richissime antiquaire (Rappelons-nous que lorsqu'il
était premier Ministre, Monsieur Fabius a fait voter une loi sur les
plus-values en prenant bien soin que les œuvres d'Art en soient exclues...).
Mère américaine, issue d’une famille de bijoutiers de Francfort. Delanoë: né à Tunis. Père géomètre et grand père, capitaine du port de Tunis. Peillon: père
banquier et mère chercheuse. Valls: père artiste peintre, grand-père rédacteur en chef d’un journal
espagnol catholique. Hamon: père ingénieur, directeur des constructions navales de Brest. A vécu à
Dakar. Education chez les Pères maristes.
Cambadélis: né à Neuilly, études dans le 16ème à Paris. Père diamantaire (mais
lui-même d’abord trotskiste lambertiste)
Pas
beaucoup d’enfants d’ouvriers qui rêvaient su grand soir dans tout ça !
Origine des membres du gouvernement de DROITE et conseillers du président
Sarkozy: né dans le 17ème ardt de Paris. Mère avocate qui élève seule ses 3
enfants après avoir été abandonnée par son mari. Guaino: na pas connu son père. Elevé par sa mère, femme de ménage. Boursier à
l’école. Guéant: père petit employé. Elève boursier. Juppé: père agriculteur, titulaire du certificat d’étude. Boursier. Lagarde: père universitaire (meurt quand elle a 17 ans). Etudiante boursière. Dati
: père maçon, famille de 12 enfants, HLM, bourses. Amara: père ouvrier du bâtiment. HLM, bourses. Bougrab: père ouvrier métallurgiste, HLM, bourses. Yade: mère professeur, élève seule ses enfants, HLM, bourses. Morano
: père chauffeur poids lourds, mère standardiste. Bertrand: parents
employés de banque. Jacob: agriculteur Bera:
père tirailleur algérien, famille de 11 enfants.
Bien sûr, on
y trouve aussi quelques enfants de la bourgeoisie, comme au PS, (MAM,
fille d’arbitre de rugby, député-maire, Chantal
Jouanno,
fille de chef de PME, François
Fillon,
fils de notaire, Bachelot,
fille de dentiste, Brice
Hortefeux,
fils de cadre de banque et de prof d’histoire-géo, Luc Châtel,
fils d’amiral, Valérie
Pécresse,
fille d’universitaire, François Copé,
fils de chirurgien),
mais :
1)
Autant on s’attend à trouver à droite des gens issus de la bourgeoisie,
autant il est tout à fait surprenant d’y trouver considérablement plus de
gens d’origine modeste qu’au PS ! 2)
C’est également au PS qu’on trouve non seulement les origines les plus
bourgeoises, mais aussi les FORTUNES
les plus considérables !
Faut rigoler
rigoler
Ma femme s'est assise sur le sofa près de moi pendant que je zappais
avec la télécommande..
Elle m'a demandé : Qu'est-ce qu'il y a sur la télé ?
J'ai répondu : De la poussière.
Et la dispute a commencé…
Ma femme hésitait au sujet de ce qu'elle voulait pour notre prochain
anniversaire de mariage.
Elle dit : Je veux quelque chose qui a du punch et qui passe de 0 à 130 en
l'espace de 3 secondes.
Je lui ai acheté une balance.
Et la dispute a commencé ...
La tondeuse à gazon est tombée en panne, ma femme n'arrêtait pas de me
demander de la réparer.
Mais, j'avais toujours autre chose à faire : ma voiture, la pêche, les
copains...
Un jour, pour me culpabiliser, elle s'est assise sur la pelouse et s'est
mise à couper l'herbe avec des petits ciseaux de couture.
J'ai alors pris une brosse à dents et je lui ai dit : Quand tu auras fini
de couper la pelouse, tu pourras balayer l'entrée?
Et la dispute a commencé ...
Ma femme se regardait dans un miroir.Elle n'était pas très contente de ce
qu'elle voyait.
Elle me dit « Je me sens horrible ; j'ai l'air vieille, grosse et laide.
J'ai vraiment besoin que tu me fasses un compliment !...
Je lui ai répondu : « Ta vision est excellente ! »
Et la dispute a commencé ...
J'ai amené ma femme au restaurant. Je commande un steak saignant.
Le serveur me dit : « Vous n'avez pas peur de la vache folle ? »
«Non, elle est capable de commander elle-même !»
Et la dispute a commencé...
Ma femme et moi étions à une réunion d'anciens de son école.
Il y avait un homme complètement saoul, buvant verre après verre.
Je demande à ma femme « Tu le connais?»
« Oui, dit-elle en soupirant, nous sommes sortis ensemble. Il a commencé à
boire quand nous nous sommes séparés. Il n'a jamais cessé depuis
Je lui répondis « Qui aurait pu penser que l'on pouvait fêter ça si
longtemps ?! »
Et la dispute a commencé ...
En arrivant à la maison hier soir, ma femme me demande de la sortir dans
"un endroit cher".
Je l'ai amenée à la station-service.
Et la dispute a commencé ...
Au supermarché, j'ai demandé à ma femme si nous pouvions prendre une caisse
de bière à 25 euros..
Elle me dit non, et, sans me demander mon avis, elle se prit un pot de
crème revitalisante pour la peau à 15 euros.
Je lui fis remarquer que la caisse de bière m'aiderait plus à la trouver
belle que son pot de crème.
Et la dispute a commencé ...
L'autre jour, j'ai demandé à ma femme où elle désirait aller pour notre
anniversaire de mariage.
Elle me répond : "Quelque part où ça fait longtemps que je ne suis pas
allée".
Je lui ai proposer d'aller dans la cuisine.
Et la dispute a commencé ...
Eh oui pour un rien, elles se fâchent....
Allez les comprendre !....
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