baniere7e baniere7e

guirlande_etoiles

vertical_echodufrioul

vertical_echodufrioul
É

c

h

o

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

PORT FRIOUL

Frioul un nouveau regard en assemblÉe...

L’association Frioul un Nouveau Regard a organisé samedi 28 janvier 2011 son assemblée générale place du marché a la maison des associations. Les comptes de l’association ont été présentés, le programme des festivités établi  pour la saison  et la réponse aux questions des adhérents a fait l’objet de débats divers  La réunion s’est terminée par la galette des rois…

ouvert ... FermÉ

C’est l’hiver… sur Port  Frioul.. La mauvaise saison pour les commerçants qui ont élu leur nouveau président Eric Bussiero.  Frioul If  Express le prestataire des navettes  fait le roulement d’hiver, Les visiteurs des îles ne se bousculent pas au Ponton du Quai des Belges pour visiter le Château d’if ou L’Île du  Frioul . Ces audacieux « estrangers »   qui se hasardent sur le caillou fleuri trouvent un Frioul en plein travaux, on construit la gare maritime et  les 3 / 4 des commerces ou restaurants fermés Ouvert à l’année  La Grillade, la plus ancienne des enseignes du Frioul, Quai d’honneur avec ses spécialités arméniennes  L’Atalante au bout du Quai d’honneur. La table a Raymond, dernière enseigne du quai d’honneur et sur la Place du marché le Pirate . Tous ces restaurants proposent en plus d’une carte un menu a un prix abordable … Vous trouverez dans l’Echo du Frioul les numéros de téléphones de ses commerces..

michel barrot Élu au port de plaisance

Michel Barrot  l’ancien président des plaisanciers   a été élu pour 5 ans CONSEILLER PORTUAIRE, pour représenter les plaisanciers du Frioul aux réunions du CLUPP. Les conseillers portuaires sont 3 (+ 3 suppléants). En plus de Michel Barrot  il y a Serge RAMBOT et Daniel BASTIDE-REYMOND qui  n'ont qu'un rôle consultatif. Les 3 suppléants sont  Donald SUZZONI, Jean-Pierre RAVEU, et Daniel MANDINEAU. Le CLUPP c'est le COMITÉ LOCAL DES USAGERS DES PORTS DE PLAISANCE, institué en application du code des ports maritimes. C'est une assemblée qui est réunie au moins 2 fois par an par MPM, et qui est dédiée aux échanges entre les usagers du port, qui y discutent de toute question les intéressant et élaborent des contributions concernant la gestion du port. MPM est tenue de les informer de toute décision importante concernant la vie du port : travaux, changements de tarifs.

 

m. Frioul : Éric scotto rÉpond aux commerÇants

M. Eric Scotto responsable de l’archipel pour la mairie de secteur a reçu de la nouvelle équipe de l’Association des commerçants du Frioul des demandes d’autorisations et d’aides  pour l’organisation de festivités pendant la saison…

Comme vous le savez j'ai été relativement absent de la vie publique depuis 4 mois et le serai encore jusqu'à fin février. Les orientations budgétaires des mairies de secteur sont fixées au cours du dernier trimestre de l'année précédente et les engagements validés en tout début Janvier.  Votre demande arrive donc hors délais. Je vais essayer de tordre le bras à ces contraintes administratives tout début Mars et reviendrai vers vous pour vous donner les résultats de ma démarche. Je profite de votre requête pour vous dire qu'il faut préparer ce programme d'animation pour 2013 année capitale assez rapidement pour pouvoir obtenir ici et là les aides souhaitées.

A très bientôt sur l'archipel.

 

 

michel savalli prÉsident du ciq en convalescence

Chers membres du C.A, bonjour
Ayant subi récemment une intervention chirurgicale pour laquelle le temps  de repos post - opératoire est relativement long je propose de reporter le C.A du  Samedi 4 Février 2012 à 10h au siège du CIQ au Samedi 11 Février 2012 même heure même lieu.
Comptant sur votre compréhension


Cordialement
Michel Savalli

 

Marseille

 le piana rebaptisÉ À marseille

Le Piana, une bénédiction pour la Corse

Le Piana, dernier né de la flotte de La Méridionale a été baptisé ce mardi par Monseigneur Bonfils dans le port de Bastia. Ce navire mixte est le plus grand jamais mis en service sur les lignes de la Corse. Navire propre, respectueux de l'environnement, il dispose des normes de confort les plus élevées dignes des paquebots de croisière. Pour Paul-Marie Bartoli, Président de l'Office des transports, les navires mixtes sont l'avenir pour le transport maritime en Corse.

Mardi matin  dans le port de Marseille, après avoir essuyé un coup de tabac durant la nuit. Et c’est donc après une remise en ordre du bord, que les festivités marseillaises ont pu débuter.

Car pour La Méridionale, la filiale maritime du groupe Stef TFE (il est le nº1 de la logistique du froid en Europe), l’arrivée du "Piana" construit en Croatie, marque un tournant. La compagnie, moyennant un investissement de 143 millions d’euros, vient en effet de se doter "du plus grand navire de transport de passagers et de fret jamais mis en service sur la desserte de la Corse".

Capable d’emporter 180 remorques, 200 voitures dans un pont dédié et 750 passagers dans 200 cabines, ce navire fait de 10 000 tonnes d’acier, a été pensé pour servir dans le cadre de la continuité territoriale. Il se veut "un trait d’union". Ce n’est pas tout : "Le Piana" sous les couleurs de La Méridionale, se veut aussi le symbole "des traversées zen". Bref, la compagnie tient à afficher avec lui sa différence et son expérience. Marc Reverchon aime à rappeler que "LaMéridionale est une alerte dame de plus de 80 ans" et qu’elle veut aussi témoigner "de la vitalité du shipping marseillais". À ce titre, elle croit dans l’avenir du port et affiche son double ancrage: à Marseille et à la Corse. "La continuité territoriale est une opportunité fondamentale (...). Une étude indépendante de la Chambre de commerce estime à 1500 emplois et à 225 M¤ les retombées économiques et sociales de cette activité", martèle Marc Reverchon. L’homme plaide pour la reconquête, dénonce les pertes de parts de marchés sur la Corse depuis plusieurs années. "Toulon a conquis les 2/3 des passagers et 25% du fret". Puis d’assener : "Une telle situation est inacceptable (...). C’est pourquoi nous prendrons notre part dans cette politique de reconquête, avec des offres tarifaires agressives depuis Marseille, avec une manutention plus productive." Puis Marc Reverchon de conclure: "2012 sera une année cruciale, celle de la définition et sans doute, de l’attribution de la future délégation de service public sur la Corse".

J.-L.C.

le piana,la méridionale,msg bonfils,pierre-marie bartoli

Copyright : vidéo Nice-Matin

 

Dans les couloirs de l'Évêché

 

Après Les condés, sur les figures policières notoires des dernières décennies,  ou encore  Le brasier marseillais, sur le milieu de la pègre, Thierry Aguila livre Hôtel de police, un documentaire percutant, diffusé sur France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur, mercredi soir. La démarche est originale, le pari audacieux. Cette fois, Thierry Aguila a choisi de montrer durant 52 minutes « l’envers du décor », le travail intra muros des policiers marseillais, avec la mise en avant des aspects quotidiens, les comportements au travail, la lenteur des procédures, le temps des enquêtes… Bref, « ce qu’on ne voit jamais », explique le réalisateur. Ne jamais sortir de l’Hôtel de police, tel était le leitmotiv de l’équipe de tournage.  « Je voulais amener un autre regard, au-delà des fantasmes, de la mise en scène habituelle que l’on voit sur la police. Il m’a paru important de démystifier les choses. Finalement, c’est un film sur le travail, le temps et… la police. » Le côté « anti-héros » des personnages et anti-spectaculaire du film offre un singulier aperçu du milieu policier, à travers le prisme d’une réalité certes plus ordinaire, mais pour autant peu banale. Ainsi, une scène surréaliste dévoile des piles de dossiers entassées : il s’agit des procédures en cours… Un policier décrit les tracas administratifs, les incohérences et les frustrations techniques, autant de freins à la bonne marche des enquêtes. « Leur réalité est là », estime Thierry Aguila. « On suit surtout un petit personnage du film, notre fils bleu », le policier affecté à l’accueil. Dépité mais résigné, ce dernier confie à la caméra qu’il s’attendait à autre chose en revêtant l’uniforme, sans jamais se départir de son sens aigu du devoir. Pour la productrice, Delphine Landes, « l’image de la police change avec ce film. On se rend compte qu’ils ont un travail compliqué, souvent éprouvant. L’équipe de tournage n’en pouvait plus au bout de trois mois ! » Le parti pris de ne jamais suivre d’affaires jusqu’au bout, de ne montrer que les silhouettes des gardés-à-vue, confère, selon la productrice, « une intemporalité au film ».  Et si l’équipe de police conviée à l’avant-première a chaleureusement applaudi le film, rien, au départ, ne laissait présager une telle réussite. Après trois mois d’attente pour obtenir l’autorisation de tournage, Thierry Aguila a du convaincre des policiers « assez remontés contre les médias et peu coopératifs ». Durant les deux mois précédant le début du tournage, le réalisateur s’est introduit auprès des policiers marseillais, afin de tisser des liens et leur expliquer le sens de sa démarche. La technique utilisée pour filmer – inédite – à partir d’appareils photos numériques, participe « d’une volonté de se faire oublier ». D’un point de vue pratique, reprend Delphine Landes, « il était également plus facile et moins intrusif de filmer avec des appareils photos, dans les petits bureaux, qu’avec des caméras imposantes… ». Les images, riches en plans fixes, se rapprochent d’un traitement cinématographique, « davantage proche de Raymond Depardon que de Compléments d’enquête » espère Thierry Aguila. Insistant sur la dimension artistique, Delphine Landes enchérit : « nous avons vraiment réfléchi au dispositif avant de nous lancer. Nous souhaitions trouver un moyen de recueillir les paroles des gens sans réaliser d’interviews. Il n’y a aucune voix off dans le documentaire ». En contrepartie, l’équipe de tournage s’efforce d’être continuellement présente sur les lieux. Rattrapé par l’actualité, le film revêt une dimension politique. « Évidemment, ce qui se passe à Marseille ne se passe pas ailleurs. Le film s’adresse aux institutions, aux politiques », conclue la productrice. En guise de signature, le réalisateur a choisi de projeter l’image de la façade de l’Hôtel de police. Comme un dernier coup d’œil jeté en arrière vers des lieux désormais familiers. Hôtel de police a été diffusé   mercredi soir à 23 h 55 sur France 3 Provence-Alpes-Côtes d’Azur et rediffusé un matin sur la même chaîne. (nous vous communiquerons la date dès qu’elle sera fixée).  Le documentaire sera également disponible en visionnage – gratuit – sur le site internet de France 3.

"UN MÉROU VIVANT VAUT PLUS CHER QU'UN MÉROU MORT !"

 

Quand on a grandi au bord de l’eau et que chaque été depuis près de 20 ans on y met la tête pour voir quel genre de bestioles y vit, le mérou a quelque chose de magique, d’insaisissable. Il faut dire qu’on ne le rencontre pas souvent. C’est bien dommage, car son comportement familier le rend plutôt sympathique et facilement approchable. L’homme, très friand de sa chair goûteuse, le lui a bien rendu en décimant sa population. Pour contrer ce génocide, un moratoire de protection de la bête a été mis en place en 1993. Si les résultats ne se sont révélés prometteurs que tardivement, aujourd’hui le nombre d’individus a littéralement explosé. Au point que le curieux poisson signe un retour fracassant sur nos côtes.

Jojo le mérou n’est plus de notre monde depuis longtemps, mais ses petits-enfants font maintenant le bonheur des plongeurs de la « grande bleue ». Les clubs de plongée en sont les premiers à en profiter. « Un mérou vivant vaut plus cher qu’un mérou mort ! » affirme Frédéric Di Meglio, secrétaire général de la FFESSM (Fédération Française d’Exploration et de Sports Sous-Marins). Forcément, quand il y a de l’argent à la clé, c’est plus facile de préserver l’animal. Mais ne soyons pas mauvaise langue pour autant. La nécessité de protéger le poisson semble être enfin entrée dans les mœurs. Les pêcheurs eux-mêmes font souvent preuve de bonne volonté quand ils en remontent un par erreur dans leurs filets. Et c’est généralement le groupe d’étude du mérou (ou GEM) qui récupère le survivant pour l’un de ses aquariums de l’institut Paul Ricard situé sur la petite île des Embiez. Dans ce petit fort dominant la « grande bleue », des scientifiques étudient l’animal sous toutes ses coutures. Patrick Lelong, docteur en océanographie est l’un d’eux. Le secrétaire du GEM et conservateur de l’aquarium nous a accueillis dans les locaux de l’institut. L’occasion d’aborder les enjeux du retour du mérou avec un spécialiste.

Une question d’équilibre

Une question se pose alors d’emblée. Si un gros prédateur comme le mérou revient en masse, cela ne risque-t-il pas de mettre en péril la population de ses proies ? « Dans la nature ça ne se passe pas comme ça. La population de l’animal va se réguler d’elle-même selon l’habitat et la nourriture disponibles. » rassure le scientifique. Ouf ! Pas d’autre extermination en vue. Avant la mise en place du moratoire, il y avait déjà quelques zones protégées où l’animal pouvait vivre à peu près tranquillement, du moins tant que le braconnier ne le trouvait pas. La préservation généralisée a clairement aidé à la reproduction de l’espèce, mais elle n’est pas la seule responsable de cette récente politique nataliste chez l’animal. « Le réchauffement climatique lui est favorable. Historiquement, le mérou ne se reproduisait que dans le sud de la Méditerranée. Depuis quelques années il le fait même dans des zones plus froides comme Port Croc ou la Corse. Comme sa population y a atteint sa limite haute, il doit s’expatrier, il vient donc de plus en plus sur les côtes. » explique Patrick Lelong avant d’ajouter « Les signes sont encourageants, mais on ne doit pas s’arrêter en si bon chemin. L’animal reste très vulnérable et sa population n’est pas florissante en dehors des aires marines protégées. ». Un constat qui devrait amener à la reconduction du moratoire en 2013.

guirlande_etoiles

vertical_echodufrioul

vertical_echodufrioul

É

c

h

o

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

  On a tout essayé, tout Le rachat par la crucifixion la garden- party diplomatique L’entente, l’alliance, l’armistice, l’amnistie. Le pacte en dix points La société des Nations, l’Organisation des Nations unies. Le traité de paix. Le baiser homologue, à la fin de la messe. Le prix Nobel de la chose L’exhortation papale. La colère de Dieu. Rien n’y fait. Depuis la nuit des temps les hommes s’entre-tuent. Le crime l’assassinat, la guerre l’extermination font chaque jour la matière des gazettes que l’homme consacre à la relation détaillée de son activité coutumière. La guerre est présente sur les points stratégiques de ce monde en folie. Afghanistan, un  pays qu’il nous est difficile de situer, de connaitre d’aimer ou de détester. Un pays qui nous a rien demandé, qui nous ignore et qui depuis des lustres est l’objet des attaques incessantes   de nos démocraties dite libérales. Que la guerre d’Afghanistan est d’ores et déjà perdue ; que les victimes civiles se comptent par milliers ; que les atrocités se multiplient tant du côté des talibans que des forces de l’Otan ; que les services secrets pakistanais, formés par les Américains, ont plusieurs fers au feu ; que les talibans utilisent contre les Etats-Unis une partie des armes que ces derniers avaient fourni aux moudjahidines, naguère, pour combattre les soviétiques ; et enfin que l’entourage du président Hamid Karzaï est mouillé jusqu’au cou dans des trafics inavouables et des compromissions insoupçonnées. D’où cette conclusion duGuardian : « Après neuf ans de guerre, c’est le chaos qui menace de triompher en Afghanistan ». Contrairement à ce que racontent les journalistes embarqués (« embedded » disent les pros du sabir anglo-saxon) dans les convois de l’armée, tout va de mal en pis, et les bavures succèdent aux bavures. C’est le lot inévitable de ce genre de guerre. Mais les documents rendus publics sont d’autant plus cinglants qu’ils viennent attester d’une désinformation en règle, notamment de la part des autorités françaises. Ainsi The Guardian relate notamment un incident d’octobre 2008, lorsque des militaires français n’ont pas hésité à ouvrir le feu contre un bus, blessant huit enfants au passage. Dans le cadre de l’esprit de coopération prônée par l’Otan, faut-il conseiller aux enfants afghans de mettre des gilets pare-balles quand ils prennent le risque de monter dans un autocar ?   Il serait donc urgent de réfléchir à une solution alternative qui devient chaque jour plus délicate à imaginer. La pire des solutions serait de se voiler la face, et de continuer à décrire la situation sur le terrain comme s’il s’agissait d’une vaste « reconquête des cœurs et des esprits », pour reprendre la langue de bois en vigueur chez les militaires. Nous avons quitté la tête basse, L’Indochine, avec la Honte L’Algérie alors avant de perdre plus de 100 victimes, vite sauvons les meubles et quittons ce pays ou nous n’avons rien a y faire…New Of Marseille Dominique Monti  Directeur de publication Echo du Frioul

CORSE

Neige : "plan rouge" sur Vizzavona

 

Les abondantes chutes de neige ont immobilisé de nombreux véhicules, hier matin, sur Vizzavona où le col a même été fermé à toute circulation pendant deux heures. José Martinetti

La grosse offensive de la neige a eu lieu hier, avant le lever du jour. A partir de 4 heures, d’importants moyens ont dû être déployés pour rétablir un réseau routier très perturbé. Bien au-delà de la RN 193 Quand le froid se met à sévir sur l'île, ceux qui le subissent ont toujours tendance à se dire que le même scénario se répète inlassablement : quelques soucis sur Vizzavona, une ou deux voitures dans un fossé, un camion en travers, déneigement, équipements spéciaux… Jusqu'à l'accalmie et rendez-vous aux prochaines intempéries. Hier, au plus fort des chutes de neige, le périmètre le plus critique s'est élargi bien au-delà du seul col de Vizzavona. « De la plaine de Peri à Ponte-Novu, nous avons vécu un début de matinée particulièrement dense, confiait un agent du service routes de la collectivité territoriale. Au même moment, tous nos engins ont été mis à contribution ».Et les engins chasse-neige, dont les incessants ballets ne sont pas passés inaperçus, n'étaient pas les seuls à intervenir.

Vizzavona à saturation

Les véhicules de pompiers et gendarmes se sont multipliés sur la RN 193, à la suite des mésaventures d'automobilistes piégés par les éléments. La faute à pas de chance… mais aussi et surtout à l'imprudence. 4 heures du matin, le gros coup de tabac tombe comme prévu. Avec un peu de retard, certes, mais il ne fait aucun cadeau à ceux qui se hasardent à lui tenir tête. La neige ne relâchera véritablement son étreinte qu'aux alentours de 10 heures. Avant d'offrir une véritable accalmie jusqu'à la fin de la journée. Mais entre-temps, la RN 193 aura tremblé. A Capuralinu, une semi-remorque appuyée à une glissière de sécurité, au col de San Quilicu, plusieurs véhicules immobilisés, parfois au milieu de la chaussée et sur les deux versants. Vers la Balagne qui n'a pas été épargnée, l'approche du village de Pietralba a généré également des perturbations. Pas de véritables dégâts matériels cependant, ni de blessés, mais une montée en température qui, sur Vizzavona, a provoqué un état de saturation… jusqu'à l'indispensable fermeture du col. Mis à rude épreuve par le trop plein de véhicules légers et la gestion difficile des poids lourds, le dispositif routier s'est fait une frayeur, peu avant 8 heures, au moment où un chasse-neige a versé dans le fossé, à deux kilomètres du col, versant sud. Dès lors, l'autorité a pris l'indispensable décision : fermeture pure et simple de Vizzavona à la circulation. Celle-ci sera interrompue deux bonnes heures, le temps de remettre l'engin sur la chaussée, de faire repartir les véhicules correctement équipés. Sur la commune de Vivario, l'embranchement de Ghisoni aura été une véritable plaque tournante. Puis, sur ce réseau agressé par une neige qualifiée de « lourde et collante »,laquelle aura formé une couche de près d'un mètre au sommet de Vizzavona, le plafond a fini par se lever. Ce fut d'ailleurs la bonne surprise d'une journée qui aura même offert quelques coins de ciel bleu. Des conditions qui ne furent pas négligeables aux yeux des hommes qui, malgré tout, continuent encore à travailler sur le terrain. Car après un premier épisode, la neige était, hier soir, encore attendue.

Hollande "enfariné"

 

François Hollande s'est fait "enfariner" par une femme lors de son intervention pour le 17e rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre sur l'état du mal-logement en France, au hall 6 du Parc des expositions de Paris mercredi 1er février.  La femme a profité que le candidat socialiste signait la charte de la Fondation Abbé Pierre pour l'"enfariner", rapportent nos envoyés spéciaux sur place. Suite à son action, elle s'est fait huer par la foule. François Hollande a ensuite annulé son point presse.

La bonne année aux journaleux

 

Le ban et l'arrière-ban médiatiques avaient rendez-vous mardi à l'Élysée, sous les lambris dorés de la salle des fêtes, afin de recevoir les vœux du président de la République. Au nom de quoi ? Nicolas Sarkozy se l'est lui-même demandé. Quid des assistantes maternelles, des brancardiers, des gardiens d'immeuble... ? À quand, pour eux, une cérémonie avec champagne et petits fours, comme ce fut le cas ce mardi soir ? Après un discours - en partie improvisé - d'une vingtaine de minutes, le président de la République est descendu dans l'arène, où se trouvaient près de 200 journalistes, histoire de serrer quelques mains. Comme souvent, ce fut le bal des courtisans. Entre les petits rédacteurs désireux d'entendre une confidence du chef de l'État et les grands éditorialistes, connus et reconnus, qui, à coups de coude, ont souhaité approcher au plus près du soleil présidentiel, il y avait bel et bien un côté Versailles, XVIIIe siècle. Nicolas Sarkozy a  longuement échangé avec les nombreux patrons de presse présents... Soudain, la discussion a viré sur Dominique Strauss-Kahn. Le locataire de l'Élysée tenta un pas en arrière, sentant poindre le danger, mais c'était trop tard, son naturel reprit le dessus : "Je ne le comprendrai jamais..." Pourquoi ? lui demande un confrère : "C'est incroyable, je ne comprends rien. Rien à sa stratégie, rien à sa communication, rien à ses conférences. Ça signifie quoi ? Rien de rien ! C'est bizarre quand même... Enfin, bref", a-t-il asséné, avant, cette fois, de fendre la foule pour regagner son bureau. Tandis que l'on servait encore du champagne frais et des macarons colorés.

 

Journaliste traité de "CONNARD" par Duflot : "Ça m'amuse plutôt"

La patronne d'Europe Ecologie-Les Verts a traité de "connard" sur Twitter l'auteur d'un article au vitriol publié dans L'Union.

La patronne d'Europe Ecologie-Les Verts Cécile Duflot SIPA/NIVIERE/SIPA

Traité de « connard » sur Twitter par Cécile Duflot, le journaliste de L'Union Bruno Testa réagit à la colère de l'écologiste avec flegme: « Ça m'amuse plutôt, dit-il à France-Soir. Me faire traiter de connard ne m'a pas empêché de dormir ». Et puis, « elle a le droit. Après tout, je n'y suis pas allé de main morte »... De fait, après une rencontre avec Cécile Duflot dans un restaurant de Reims pendant laquelle, selon lui, la patronne d'Europe Ecologie-Les Verts s'était montrée plus absorbée par son téléphone que par ses interlocuteurs journalistes, il l'avait traitée, dans un article au vitriol, de « tête à claques » au « regard bovin ».Pas impressionné par la réaction de l'écologiste, il a remis le couvert jeudi dans un second éditorial intitulé « Cécile Duflot, tête à claques (suite) ». Sur le même ton, il y dénonce une responsable politique « plus à l'aise pour twitter que pour parler aux journalistes locaux ». « Quand je me suis levée en lui disant d'apprendre la politesse, elle m'a lancé qu'elle n'avait 'rien à apprendre d'un journaliste d'extrême droite', raconte-t-il. Se faire traiter d'extrême droite, alors que ce n'est pas du tout ma couleur politique, c'était un peu limite quand même... ».

 

On Écrit a l’Écho du Frioul

Gauche Droite : d'où viennent-ils ? Amusant !

Les valeurs républicaines ont changé de camp :

La gauche représente maintenant la bourgeoisie, alors que la droite représente la méritocratie républicaine. En voici la preuve (sources internet)

Origine des leaders de GAUCHE :
 

DSK : très riche - né à Neuilly, père avocat, conseiller juridique et fiscal du grand Orient de France. A vécu au Maroc et à Monaco. Epouse née à New York, milliardaire, héritière dune fortune en tableaux de maîtres (principalement des Picasso).
Aubry : « fille de… » - née dans le 17ème à Paris, études au lycée Notre-Dame des Oiseaux, père à la Banque de France, président de la Commission européenne. Epoux bâtonnier, issu de la grande bourgeoisie du Nord.
Montebourg : père fonctionnaire des impôts, mère universitaire, marié à Hortense de La briffe, collaboratrice de Balladur et fille d’un Comte propriétaire d’un château dans les Yvelines! Divorcé, vit avec Audrey Pulvar, journaliste connue fort bien rémunérée.
Hollande : père médecin ORL. Enfance en pension catholique puis Lycée Pasteur de Neuilly.
Royal : père militaire, bourgeoisie catholique. Scolarisation dans écoles privées catholiques.
Guigou : née à Marrakech, père industriel (agro-alimentaire), grande famille bourgeoise.
Lang : Très riche famille de Nancy. Père directeur commercial de l’entreprise familiale.
 Moscovici : père directeur du laboratoire européen de psychologie sociale et mère psychanalyste.
Fabius : père célèbre et richissime antiquaire (Rappelons-nous que lorsqu'il était premier Ministre, Monsieur Fabius a fait voter une loi sur les plus-values en prenant bien soin que les œuvres d'Art en soient exclues...). Mère américaine, issue d’une famille de bijoutiers de Francfort.
Delanoë : né à Tunis. Père géomètre et grand père, capitaine du port de Tunis.
 Peillon : père banquier et mère chercheuse.
 Valls : père artiste peintre, grand-père rédacteur en chef d’un journal espagnol catholique.
Hamon : père ingénieur, directeur des constructions navales de Brest. A vécu à Dakar. Education chez les Pères maristes.
Cambadélis : né à Neuilly, études dans le 16ème à Paris. Père diamantaire (mais lui-même d’abord trotskiste lambertiste)

 Pas beaucoup d’enfants d’ouvriers qui rêvaient su grand soir dans tout ça !
 

Origine des membres du gouvernement de DROITE et conseillers du président

Sarkozy : né dans le 17ème ardt de Paris. Mère avocate qui élève seule ses 3 enfants après avoir été abandonnée par son mari.
Guaino : na pas connu son père. Elevé par sa mère, femme de ménage. Boursier à l’école.
Guéant : père petit employé. Elève boursier.
Juppé : père agriculteur, titulaire du certificat d’étude. Boursier.
Lagarde : père universitaire (meurt quand elle a 17 ans). Etudiante boursière.
 Dati : père maçon, famille de 12 enfants, HLM, bourses.
Amara : père ouvrier du bâtiment. HLM, bourses.
Bougrab : père ouvrier métallurgiste, HLM, bourses.
Yade : mère professeur, élève seule ses enfants, HLM, bourses.
Morano : père chauffeur poids lourds, mère standardiste.
Bertrand : parents employés de banque.
Jacob : agriculteur
 Bera : père tirailleur algérien, famille de 11 enfants.

Bien sûr, on y trouve aussi quelques enfants de la bourgeoisie, comme au PS, (MAM, fille d’arbitre de rugby, député-maire, Chantal Jouanno, fille de chef de PME, François Fillon, fils de notaire, Bachelot, fille de dentiste, Brice Hortefeux, fils de cadre de banque et de prof d’histoire-géo, Luc Châtel, fils d’amiral, Valérie Pécresse, fille d’universitaire, François Copé, fils de chirurgien),

mais :


 1) Autant on s’attend à trouver à droite des gens issus de la bourgeoisie, autant il est tout à fait surprenant d’y trouver considérablement plus de gens d’origine modeste qu’au PS !
 2) C’est également au PS qu’on trouve non seulement les origines les plus bourgeoises, mais aussi les FORTUNES les plus considérables !

 


Ce journal ce diffusant informatiquement, il est normal que son abonnement puisse s'effectuer informatiquement comme sur tous les sites internet de la même manière que lorsque vous utilisez votre carte bancaire. Il suffit de cliquer sur le bouton SOUSCRIRE et suivre les procédures des fenêtres qui vont s'ouvrir.

 

Pour ceux qui préfèrent utiliser les moyens classiques comme le chèque, il suffit de l'envoyer à l'adresse suivante Echo du Frioul Port Frioul Marseille 13 001 libellé au nom de Association Les amis de l'Echo Siret 130 009 186 00011 en mentionnant au dos abonnement echodufrioul 2012/2013


directeur de publication
Dominique Monti

0491590662

Abonnement 2012/13 12€uros TTC

 

 

 

 

guirlande_etoiles

vertical_echodufrioul

vertical_echodufrioul

É

c

h

o

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

 


 

THALASSA AU FRIOUL

 

Reportage 1ère partie :


http://www.vimeo.com/12008221

et


Reportage 2ème partie :


http://www.vimeo.com/12009954

 

 


 VOS PROGRAMMES CINÉMA

 


Fillon-Aubry sur France2 : un duel ... bof !

Les Français ont eu droit, jeudi soir sur France 2, à un duel de 40 minutes entre deux ténors. Un duel, au total, très frustrant. Car Fillon et Aubry se ressemblent trop.

L’émission « Des paroles et des actes » sur France 2 dont l’invité était François Fillon a été dominée jeudi soir par le débat de 40 minutes qui a eu lieu, en seconde partie de programme,  entre l’actuel Premier ministre et Martine Aubry, autrement dit  celle qui pourrait lui succéder à Matignon si François Hollande est élu demain président de la République.  Un débat  de bonne tenue mais, au total, moyennement instructif et plutôt décevant.

Un débat trop court

Le  débat a été décevant d’abord parce qu’il a été beaucoup trop court, comme cela avait d’ailleurs déjà été le cas quinze jours auparavant, également sur France 2,  entre François Hollande et Alain Juppé.  Résultat : les deux intervenants parlaient trop vite,  et trop de sujets n’étaient qu’effleurés. Le problème de l’immigration en 1minute et demie, un comble !

Un débat  trop allusif

Ensuite, ce débat a été une fois de plus trop « techno » (des chiffres, des chiffres, des chiffres !) et, par moments, dramatiquement allusif.  Que pouvaient savoir les téléspectateurs  du « discours de Dakar » de Nicolas Sarkozy –soudain évoqué, on ne sait trop pourquoi compte tenu du cadre, par Martine Aubry- et même du « discours de Grenoble » (centré à l’époque sur les Roms, mais qui s’en souvient ?) puisque rien n‘était dit pour en rappeler, au minimum, le contexte et l’objet.  Troisième élément de… complication:  faute que Nicolas Sarkozy ait déclaré sa candidature et en ait donc précisé les contours, le Premier ministre, qui est apparu pour le reste dense et solide, était gêné aux entournures dès que Martine Aubry, qui a du citer dix, douze ou quinze fois le nom de Hollande, évoquait  le projet de « son » candidat. Fillon, faute  d’avoir le sien, était presque mécaniquement renvoyé, lui,  à son seul bilan. Qu’il a d’ailleurs défendu avec force.   

Ils se ressemblaient trop

Enfin, et ce n’est pas la moindre ambiguïté de cette émission de France 2, les deux protagonistes avaient, au-delà des apparences, trop de points communs. Car il y a, oui, beaucoup de points communs entre, d’une part, François Fillon, gaulliste social, disciple de Philippe Séguin (pour lequel la Première secrétaire du PS a confessé jeudi soir son « admiration »), défenseur de l’Etat et pourfendeur depuis toujours de l’ultra-libéralisme et, d’autre part, Martine Aubry, fille de Jacques Delors, admiratrice de Rocard jeune, social-réformiste, allergique aux idéologies. En clair, s’il y avait demain un gouvernement d’union nationale contre la crise, l’un et l’autre pourraient sans drame en faire partie. Résultat : un duel à fleurets trop  mouchetés, où il n’a été question ni l’Europe, ni de l’euro, ni du protectionnisme. Et cela pour une raison très simple : Fillon et Aubry , à quelques nuances près, pensent tous les deux la même chose là-dessus.  Pourtant, à gauche comme à droite, ce n’est pas le cas de tous les Français, lesquels s’interrogent.

 Aimé Z se défoule

Il est le web Master  de l’écho du Frioul.. Aimé Z, il est également un observateur de ce monde fou fou fou. Il nous explique dans un papier décapant  sur la dette de la France, la position des fonctionnaires , des élus, d’une minoritaires de personnes HEUREUSES Alors n’hésitez pas un instant, zapper sur le lien et lisez Aimé Z DM

Lire son papier = CLIC

PROGRAMME 2012 GRATUIT

Lettre adressée à Monsieur le Président du Sénat Français, Monsieur Jean-Pierre BEL

De l'irresponsabilité générale de nos dirigeants

 

Nous sommes tous soumis à la dictature médiatique publicitaire, et nous ne pouvons échapper ces jours-ci à une publicité émise et financée par la société Renault dont l'État est un des principaux actionnaires. En d'autres termes, dont nous sommes tous, citoyennes et citoyens, actionnaires au travers de l'État français.

 

Il est question de nous offrir la TVA si nous achetons un véhicule Renault sous certaines conditions.

 

Comment nos dirigeants, de Droite et de Gauche confondues, peuvent tolérer et donner l'aval de ce type de publicité qui est une atteinte au pouvoir régalien du ministère des finances et du parlement réunis, ainsi qu'à notre sécurité financière étatique, surtout en cette période de crise ?

Il s'agit d'une remise en cause de nos institutions et d'une attaque volontaire de nos fondements identitaires et financiers, de nos lois républicaines et démocratiques.

 

Oh, oui ! Je vous entends murmurer "que je grossis volontairement le trait en cette période préélectorale, que de la part d'un journal Marseillais, une galéjade de plus ou de moins..." mais à y regarder de plus près, sur un plan étique et philosophique, il s'agit d'une attaque identique au nihilisme d'un génocide car il s'agit de saper une partie de l'autorité collective indissociable du genre humain et de son intérêt direct à court, moyen et long terme.

 

Quand comprendront-ils que les actions de nos jours sont plus importantes et symboliques que toutes les paroles déversées dans l'espoir de nous endormir ?

Aimé Z le 03 Février 2012

 

La Chronique de Laurent Desmaret

Pour :
http://www.radio-silence.org/

 

 

guirlande_etoiles

vertical_echodufrioul

vertical_echodufrioul

É

c

h

o

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

Citation :  

Depuis plus de cinquante ans que je subis l'ennui de la vie réelle, je n'ai trouvé aux soucis qui la dévorent qu'une compensation, c'est d'entendre des contes et d'en composer moi-même.

Abonnement 2012/13 12€uros TTC

 

loggoecho

Semaine 05 du 29 Janvier  au 5 Février 2012

202  ième Édition

Rejoignez-nous sur

Echo du Frioul
Port Frioul
Marseille 13 001


Association Les amis de l'Echo
Siret 130 009 186 00011

directeur de publication
Dominique Monti

0491590662

Le nouvel horaire des navettes à l’heure  des résidents Frioulais

Les nouveaux horaires des navettes ont été publiés par Frioul If Express. La mairie de secteur, la cum et des associations ont participé à la grille…

Service Commercial

Frioul If Express

Tel: 04.91.465.465

Site Internet: www.frioul_if_express.com

 

Horaires des navettes

 

Horaires du 26 Novembre 2011 au 06 Avril 2012

horaires/Fichehoraire.pdf

 

 

Retour à Murruroa


Sur proposition du sénateur polynésien Richard Tuhieava, le Sénat vient de voter une loi prévoyant le retour à la Polynésie française des atolls de Mururoa et Fangataufa où se sont déroulées les expérimentations nucléaires du Centre d’essais du Pacifique. Cette loi a peu de chances de passer à l’Assemblée avec la majorité actuelle, il faut savoir qu’à la suite des nombreux tirs nucléaires souterrains, Mururoa est devenu un dépôt nucléaire de fait et il devra rester définitivement inhabité et surveillé.
Cela ne changera pas grand’ chose, Mururoa et Fangataufa n’ont jamais été habités. Aussi il faut bien admettre que si le sénateur Tuhieava a réellement déclaré: "Chez nous aux Tuamotu, l'île est notre mère nourricière et aujourd'hui elle est morte" cette affirmation est totalement inadaptée.
Le retour des atolls au Territoire a de fait été prévu et la convention de cession prévoyait : "au cas de cessation des activités du Centre d'expérimentations du Pacifique, les atolls de Mururoa et de Fangataufa feront d'office retour gratuit au domaine du territoire dans l'état où ils se trouveront à cette époque, sans dédommagement ni réparation d'aucune sorte de la part de l'État".
Si on devait suivre à la lettre ces dispositions la situation serait parfaitement claire : à partir du moment où l'État français n'a plus besoin des deux atolls, il les redonne au Territoire, dans l'état où ils se trouvent, à charge pour les autorités de la Polynésie française de régler tous les problèmes qui pourraient survenir.
Ce n’est pas du tout ce qui se passe:
Le Gouvernement français a décidé de passer avec la Polynésie une convention pour le renforcement de l'autonomie économique, destinée en fait à atténuer le choc économique qu'ont produit l'arrêt définitif des essais nucléaires et la fermeture du CEP. Pour ne pas trop pénaliser l'économie du territoire, l'État s'est ainsi engagé à verser chaque année jusqu'en 2006 une enveloppe de 990 millions de francs, cette allocation a depuis été pérennisée.
Donc quand le sénateur Richard Tuhieava déclare: “La restitution est une manière d'apaiser  les blessures psychologiques" causées par la période nucléaire, il exagère un peu : l’ère du Centre d’essais du Pacifique a été un âge d’or pour la Polynésie et a permis un développement rapide et l’enrichissement de la population.
De plus la France assure la surveillance radiologique de l’atoll et des eaux environnantes.
Jusqu’à maintenant l’accroissement de la radioactivité naturelle de l’océan par la radioactivité artificielle due aux essais, a toujours été très faible et parfaitement négligeable à Tureia, l’atoll le plus proche qui se trouve à 130 km.
Seulement, la Polynésie souffre d’une instabilité politique chronique et de constants changements de présidents. Mr Tong Sang a été remplacé depuis quelques temps par Mr Temaru qui se dit indépendantiste. Les finances de la Polynésie sont dans un triste état du fait d’une gestion pour le moins laxiste.
Quoiqu’il en soit, il est vrai que Mururoa constitue un dépôt de matières radioactives de fait et le restera. Il y a longtemps que je milite pour que cet atoll isolé dans un désert océanique soit utilisé comme site d’enfouissement des déchets nucléaires Haute Activité provenant de l’usine de la Hague plutôt que de créer à Bure dans la Haute Marne un site creusé dans une zone de forte densité de population pour un coût astronomique, on parle de 35 milliards d’euros, le prix de 6 réacteurs EPR.
Ce serait de plus une ressource importante et pérenne pour la Polynésie. Mais jusqu’à maintenant je prêche dans le désert.

René Dosière : ne faites pas ce que j'ai fait

Il est devenu la mouche du coche des institutions, marque les ministères à la culotte et revient à la charge en passant au crible les dépenses de l'Exécutif dans un nouveau livre " L'Argent de l'Etat". Il dénonce le coût des voyages, les frais de bouche etc..Il n'a certainement pas tort. mais il oublie  que lui-même n'est pas irréprochable et qu'il a bien profité des voyages notamment pour venir soutenir Oscar Temaru en Polynésie Française  lors de ses campagnes pour les élections territoriales, il a oublié aussi qu'il avait gueuletonné en 2004 aux frais du pays dans le lagon de Tupaie sans se poser de questions, comme le prouve encore des photos qui l'ont immortalisé, écrasé d chaleur  les pieds dans l'eau, ! Dangereux de trop manger aux frais du pays, sans compter le pinard en plein cagnard...Piégé par Gaston Flosse alors président de la Polynésie française.

Christine Bourne

René Dosière n'a pas tort quand il cible les abus des privilégiés de la République, l'émission Capital dernièrement n'y est pas allée de main morte non plus :

La prime de chauffage des sénateurs :3,4 millions d'euros par an Dans la série ""cherchons des économies"", on tombe parfois sur des perles. Selon le magazine Capital : ""les fonctionnaires du Sénat sont payés trois fois plus cher que leurs collègues de l'État""... Comment expliquer un tel écart ? En raison d'une accumulation de primes dont bénéficient ces fonctionnaires bien spécifiques. Un seul exemple : le versement d'une prime individuelle... de chauffage ! Non seulement l'intitulé prête à sourire (y a-t-il des problèmes de chaudière au palais du Luxembourg ?), mais le calcul de cette prime laisse rêveur : elle est indexée sur les cours du pétrole. Comme ceux-ci sont régulièrement à la hausse, il fallait s'y attendre : la prime a littéralement explosé.  ""Elle est passée de 1500 euros par an en 2000 à 4035 euros en 2011"", selon Capital.  En la supprimant, l'État économiserait donc 3,4 millions d'euros par an.  Dans la même série, un sénateur touche une prime informatique de 1000 Euros par mois .... une honte .........  ils doivent changer d'ordinateur tous les 15 jours ........... ou alors ils les revendent à bas prix .....  Le Sénat c'est aussi: - 6,7 milliards placés en actions, en obligations et dans l'immobilier.


- Une retraite pleine au bout de deux mandats

- Sans compter divers avantages "sociaux".

Ainsi, première aberration, le Sénat récupère la CSG pour enrichir sa propre caisse sociale !!!
dont les remboursements sont singulièrement généreux pour tous.  Notamment en ce qui concerne les lunettes, les soins dentaires et même les médicaments, remboursés, sans exception, à 90%.  De quoi laisser rêveur nos médecins en Polynésie Demandons-nous pourquoi nos gouvernants, tout parti politique confondu, ne veulent pas appliquer les bonnes solutions pour diminuer la dette .
Plus il y a de déficit et plus les dépenses de nos élus sont indécentes, à croire qu'en désespoir de cause ils veulent mettre le pays au fond du trou .

6000 travailleurs étrangers travaillent en N.Calédonie

Près de 2 000 Philippins, plus de 1 200 Chinois, 700 Thaïlandais, Coréens et Indonésiens… Au total ce sont plus de 6 000 travailleurs étrangers qui sont répertoriés actuellement sur le territoire. Des chiffres exceptionnels qui tiennent à l’implantation des usines du Nord et du Sud puisqu’à eux deux, les sites de KNS et Vale comptabilisent 5 000 étrangers. Et à situation exceptionnelle, loi exceptionnelle puisqu’une loi de pays a été votée en 2002, la loi PSI pour Prestation de services internationale *. Cette dernière prévoit des mesures dérogatoires notamment pour la fixation des rémunérations. Il est dit pour ces salariés (asiatiques essentiellement) que la rémunération doit respecter le SMG. Mais avec quelques subtilités… La convention collective du BTP prévoit qu’en plus de son salaire, le travailleur a droit à un « panier » s’il travaille loin et à des indemnités d’émolument. Mais pour eux, c’est retiré de leur salaire. » Et ces retraits peuvent représenter 30 % du salaire en moins. « Parce que la convention collective n’est pas applicable pour ces travailleurs étrangers dans le cadre de la loi PSI. Tout comme l’employeur ne cotise pas à la Cafat pour ces employés. » Ce qui en fait une main-d’œuvre à bon marché… Ces travailleurs étrangers sont en revanche tenus par un contrat de travail obligatoire de 18 mois en moyenne, renouvelable six mois. « Et les autorisations de travail pour KNS et Vale ont été traitées en prenant en compte les critères du marché de travail. Si on identifiait de la main-d’œuvre locale, les demandes étaient refusées. »

(Extrait des Nouvelles calédoniennes)

 

La Chronique de Laurent Desmaret
 

Pour : http://www.radio-silence.org/
 

Mercredi 1er Février 2012,
 

Madame, Mademoiselle, Monsieur, Dimanche soir 29 Janvier le « Grand Rendez-Vous » avec le Président de la République s’est réduit en cours de route comme une « peau de chagrin » à une simple interview de deux présentateurs… asservis de la télévision d’État. Nous y avons entendu cette confession incroyable : «  Oui, j’ai une question en moi. Et je me la pose… ». Ce fut un moment pathétique, quasi-psychiatrique, la chaise était devenue divan. Cela m’a fait repenser à cette qualification de « demi-démente » posée sur Marine LE PEN, par le sectaire Mélenchon, et malade mental lui-même, puisqu’adepte de la Secte Maçonnique, comme chacun sait, au cœur de LA « République ». Pire encore, notre chef de l’état n’a fait que reprendre sommairement les termes de l’audition lundi 24 janvier dernier devant l’Assemblée Nationale de ses deux ministres F. Baroin et V. Pécresse rendue publique, et pour cause, seulement hier Mardi 31/01 matin sur le site de l’A .N.. Il n’a montré ni recul ni hauteur de vue. J’ai eu plus l’impression d’entendre un simple fonctionnaire, même pas « haut », qu’un Secrétaire d’Etat et certainement pas ni un ministre ni, encore moins, un Chef de l’Etat. Mal à l’aise en face de deux spécialistes arrivés sur la fin, malgré son évident regret, j’ai compris soudain pourquoi il s’était refusé à une VRAIE conférence de presse, libre, en face de tous les journalistes accrédités à l’Elysée dans le cadre si approprié de la grande salle du Palais présidentiel. Cette grande pièce chargée d’or est apparue bien trop luxueuse pour une aussi piètre prestation et a dû provoquer le rejet chez les pauvres, devenus légions en France républicaine.  Nous allons donc mesurer l’écart entre l’autosatisfaction exprimée par ce joueur d’échecs de faible ELO et la réalité, en paraphrasant F. BAROIN, Ministre des Finances, lequel examinant l’échiquier mondial et européen, croit pourvoir exercer des :

« MENACES AVEC DES PIECES… FANTOMES ! »

lien direct :

http://www.radio-silence.org/Sons/2012/LMD/pdf/lmd20120201.pdf

LMDM

 

Faut rigoler rigoler


C'est la rentrée au collège Sainte Croix de Neuilly sur Seine.
Tous les élèves sont réunis dans la cour autour du Proviseur qui fait l'appel pour l'affectation des élèves de classe de 5ème.
- Henri-Paul de la Turbinière ?
- Oui, Monsieur le Proviseur.
- 5 ème A.
- Charles-Louis de Pareille ?
- Oui, Monsieur le Proviseur
- 5 ème C.
- Louis-Nicolas- Edouard de Hautebourg ?
- Oui, Monsieur le Proviseur ?
- 5 ème B.
- Mohammed Ben Bouftou ?
- Oui, Monsieur le Proviseur.
- Terminale A !!!!!.......
- Mais Monsieur le Proviseur, je suis en 5ème ... pas en Terminale ...
  Le Proviseur vérifie sa liste .....
- Si, si, Mohammed Ben Bouftou, Terminal A, Roissy Charles-de-Gaulle :
  départ ce soir, 22h00 !!!


 

Pour relire les articles depuis 2008 jusqu'en 08 2011 cliquez sur le bouton intitulé "Archives Coordonnées à gauche.

Pour relire les articles depuis le mois d'Août 2011, cliquez sur les liens ci-dessous  

regard en assemblÉe...

ouvert ... FermÉ

michel barrot Élu au port de plaisance

m. Frioul : Éric scotto rÉpond aux commerÇants

michel savalli prÉsident du ciq en convalescence

le piana rebaptisÉ À marseille

Dans les couloirs de l'Évêché

"UN MÉROU VIVANT VAUT PLUS CHER QU4UN MÉROU MORT !"

coup de gueule

CORSE Neige : "plan rouge" sur Vizzavona

Hollande "enfariné"

La bonne année aux journaleux

Journaliste traité de "CONNARD" par Duflot : "Ça m'amuse plutôt"

Fillon-Aubry sur France2 : un duel ... bof !

Aimé Z se défoule

De l'irresponsabilité générale de nos dirigeants

Retour à Murruroa

René Dosière : ne faites pas ce que j'ai fait

6000 travailleurs étrangers travaillent en N.Calédonie

La Chronique de Laurent  de Laurent Desmaret

On Écrit a l’Écho du Frioul

Faut rigoler rigoler

 

2012

2012 Semaine 05 Le 03/02/2012

2012 Semaine 04 Le 27/01/2012

2012 Semaine 03 Le 20/01/2012

2012 Semaine 02 Le 13/01/2012

2012 Semaine 01 Le 06/01/2012

2011

guirlande_etoiles

vertical_echodufrioul

vertical_echodufrioul

É

c

h

o

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

É

c

h

o

 

d

u

 

F

r

i

o

u

l

 

pinson_pub jacqueline_lestrade_pub

pinson_pub