L’association Frioul un Nouveau Regard a organisé samedi 28
janvier 2011 son assemblée générale place du marché a la maison
des associations. Les comptes de l’association ont été présentés,
le programme des festivités établi pour la saison et la réponse
aux questions des adhérents a fait l’objet de débats divers La
réunion s’est terminée par la galette des rois…
ouvert ... FermÉ
C’est l’hiver… sur Port Frioul.. La mauvaise saison pour les commerçants
qui ont élu leur nouveau président Eric Bussiero. Frioul If
Express le prestataire des navettes fait le roulement d’hiver, Les
visiteurs des îles ne se bousculent pas au Ponton du Quai des Belges pour
visiter le Château d’if ou L’Île du Frioul . Ces audacieux « estrangers »
qui se hasardent sur le caillou fleuri trouvent un Frioul en plein
travaux, on construit la gare maritime et les 3 / 4 des commerces ou
restaurants fermés Ouvert à l’année La Grillade, la plus ancienne des
enseignes du Frioul, Quai d’honneur avec ses spécialités arméniennes
L’Atalante au bout du Quai d’honneur. La
table a Raymond, dernière enseigne du quai d’honneur et sur la Place du
marché le Pirate . Tous ces restaurants proposent en plus d’une carte un
menu a un prix abordable … Vous trouverez dans l’Echo du Frioul les
numéros de téléphones de ses commerces..
michel barrot Élu au port de plaisance
Michel
Barrot l’ancien président des plaisanciers a été élu pour 5 ans
CONSEILLER PORTUAIRE, pour représenter les plaisanciers du Frioul aux
réunions du CLUPP. Les conseillers portuaires sont 3 (+ 3 suppléants). En
plus de Michel Barrot il y a Serge RAMBOT et Daniel BASTIDE-REYMOND qui
n'ont qu'un rôle consultatif. Les 3 suppléants sont Donald SUZZONI,
Jean-Pierre RAVEU, et Daniel MANDINEAU. Le CLUPP c'est le COMITÉ LOCAL DES
USAGERS DES PORTS DE PLAISANCE, institué en application du code des ports
maritimes. C'est une assemblée qui est réunie au moins 2 fois par an par
MPM, et qui est dédiée aux échanges entre les usagers du port, qui y
discutent de toute question les intéressant et élaborent des contributions
concernant la gestion du port. MPM est tenue de les informer de toute
décision importante concernant la vie du port : travaux, changements de
tarifs.
m. Frioul : Éric scotto rÉpond aux
commerÇants
M. Eric Scotto responsable de l’archipel pour la mairie de secteur a reçu
de la nouvelle équipe de l’Association des commerçants du Frioul des
demandes d’autorisations et d’aides pour l’organisation de festivités
pendant la saison…
Comme vous le savez j'ai été
relativement absent de la vie publique depuis 4 mois et le serai encore
jusqu'à fin février. Les orientations budgétaires des mairies de secteur
sont fixées au cours du dernier trimestre de l'année précédente et les
engagements validés en tout début Janvier. Votre demande arrive donc hors
délais. Je vais essayer de tordre le bras à ces contraintes administratives
tout début Mars et reviendrai vers vous pour vous donner les résultats de ma
démarche. Je profite de votre requête pour vous dire qu'il faut préparer ce
programme d'animation pour 2013 année capitale assez rapidement pour pouvoir
obtenir ici et là les aides souhaitées.
A très bientôt sur l'archipel.
michel savalli prÉsident du ciq en
convalescence
Chers membres du C.A, bonjour
Ayant subi récemment une intervention chirurgicale pour laquelle le temps
de repos post - opératoire est relativement long je propose de reporter le
C.A du Samedi 4 Février 2012 à 10h au siège du CIQ au Samedi 11 Février
2012 même heure même lieu.
Comptant sur votre compréhension
Cordialement
Michel Savalli
Marseille
le piana rebaptisÉ À marseille
Le Piana, une bénédiction pour la Corse
Le
Piana, dernier né de la flotte de La Méridionale a été baptisé ce
mardi par Monseigneur Bonfils dans le port de Bastia. Ce navire
mixte est le plus grand jamais mis en service sur les lignes de la
Corse. Navire propre, respectueux de l'environnement, il dispose
des normes de confort les plus élevées dignes des paquebots de
croisière. Pour Paul-Marie Bartoli, Président de l'Office des
transports, les navires mixtes sont l'avenir pour le transport
maritime en Corse.
Mardi matin dans le port de Marseille, après avoir essuyé un coup
de tabac durant la nuit. Et c’est donc après une remise en ordre
du bord, que les festivités marseillaises ont pu débuter.
Car
pour La Méridionale, la filiale maritime du groupe Stef TFE (il
est le nº1 de la logistique du froid en Europe), l’arrivée du
"Piana" construit en Croatie, marque un tournant. La compagnie,
moyennant un investissement de 143 millions d’euros, vient en
effet de se doter "du plus
grand navire de transport de passagers et de fret jamais mis en
service sur la desserte de la Corse".
Capable d’emporter 180 remorques, 200 voitures dans un pont dédié
et 750 passagers dans 200 cabines, ce navire fait de 10 000 tonnes
d’acier, a été pensé pour servir dans le cadre de la continuité
territoriale. Il se veut "un trait d’union". Ce n’est pas
tout : "Le Piana" sous les couleurs de La Méridionale, se veut
aussi le symbole "des traverséeszen". Bref, la
compagnie tient à afficher avec lui sa différence et son
expérience. Marc Reverchon aime à rappeler que "LaMéridionale
est
une alerte dame de plus de 80 ans" et
qu’elle veut aussi témoigner "de la vitalité du shipping
marseillais".
À ce titre, elle croit dans l’avenir du port et affiche son double
ancrage: à Marseille et à la Corse. "La continuité territoriale
est une opportunité fondamentale (...). Une étude indépendante de
la Chambre de commerce estime à 1500 emplois et à 225 M¤
les
retombées économiques et sociales de cette activité",
martèle Marc Reverchon. L’homme plaide pour la reconquête, dénonce
les pertes de parts de marchés sur la Corse depuis plusieurs
années. "Toulon aconquis les 2/3 des passagers et 25%
du fret".
Puis d’assener : "Une telle situation est inacceptable
(...). C’est pourquoi nous prendrons
notre part dans cette politique de reconquête, avec des offres
tarifaires agressives depuis Marseille, avec une manutention plus
productive."
Puis Marc Reverchonde conclure: "2012 sera
une année cruciale, celle de la définition et sans doute, de
l’attribution de la future délégation de service public sur la
Corse".
Après Les condés, sur les figures policières notoires des
dernières décennies, ou encore Le brasier marseillais,
sur le milieu de la pègre, Thierry Aguila
livre Hôtel de police, un documentaire percutant, diffusé
sur France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur, mercredi soir. La
démarche est originale, le pari audacieux. Cette fois, Thierry
Aguila a choisi de montrer durant 52 minutes « l’envers du
décor », le travail intra muros des policiers marseillais,
avec la mise en avant des aspects quotidiens, les comportements au
travail, la lenteur des procédures, le temps des enquêtes… Bref,
« ce qu’on ne voit jamais », explique le réalisateur. Ne
jamais sortir de l’Hôtel de police, tel était le leitmotiv de
l’équipe de tournage. « Je voulais amener un autre
regard, au-delà des fantasmes, de la mise en scène habituelle que
l’on voit sur la police. Il m’a paru important de démystifier les
choses. Finalement, c’est un film sur le travail, le temps et… la
police. » Le côté « anti-héros » des personnages et
anti-spectaculaire du film offre un singulier aperçu du milieu
policier, à travers le prisme d’une réalité certes plus ordinaire,
mais pour autant peu banale. Ainsi, une scène surréaliste dévoile
des piles de dossiers entassées : il s’agit des procédures en
cours… Un policier décrit les tracas administratifs, les
incohérences et les frustrations techniques, autant de freins à la
bonne marche des enquêtes. « Leur réalité est là », estime
Thierry Aguila. « On suit surtout un petit personnage du film,
notre fils bleu », le policier affecté à l’accueil. Dépité
mais résigné, ce dernier confie à la caméra qu’il s’attendait à
autre chose en revêtant l’uniforme, sans jamais se départir de son
sens aigu du devoir. Pour la productrice, Delphine Landes, «
l’image de la police change avec ce film. On se rend compte qu’ils
ont un travail compliqué, souvent éprouvant. L’équipe de tournage
n’en pouvait plus au bout de trois mois ! » Le parti pris de
ne jamais suivre d’affaires jusqu’au bout, de ne montrer que les
silhouettes des gardés-à-vue, confère, selon la productrice, «
une intemporalité au film ». Et si l’équipe de police conviée
à l’avant-première a chaleureusement applaudi le film, rien, au
départ, ne laissait présager une telle réussite. Après trois mois
d’attente pour obtenir l’autorisation de tournage, Thierry Aguila
a du convaincre des policiers « assez remontés contre les
médias et peu coopératifs ». Durant les deux mois précédant le
début du tournage, le réalisateur s’est introduit auprès des
policiers marseillais, afin de tisser des liens et leur expliquer
le sens de sa démarche. La technique utilisée pour filmer –
inédite – à partir d’appareils photos numériques, participe «
d’une volonté de se faire oublier ». D’un point de vue
pratique, reprend Delphine Landes, « il était également plus
facile et moins intrusif de filmer avec des appareils photos, dans
les petits bureaux, qu’avec des caméras imposantes… ». Les
images, riches en plans fixes, se rapprochent d’un traitement
cinématographique, « davantage proche de Raymond
Depardon
que de Compléments d’enquête »
espère Thierry Aguila. Insistant sur la dimension artistique,
Delphine Landes enchérit : « nous avons vraiment réfléchi au
dispositif avant de nous lancer. Nous souhaitions trouver un moyen
de recueillir les paroles des gens sans réaliser d’interviews. Il
n’y a aucune voix off dans le documentaire ». En contrepartie,
l’équipe de tournage s’efforce d’être continuellement présente sur
les lieux. Rattrapé par l’actualité, le film revêt une dimension
politique. « Évidemment, ce qui se passe à Marseille ne se
passe pas ailleurs. Le film s’adresse aux institutions, aux
politiques », conclue la productrice. En guise de signature,
le réalisateur a choisi de projeter l’image de la façade de
l’Hôtel de police. Comme un dernier coup d’œil jeté en arrière
vers des lieux désormais familiers. Hôtel de police a été
diffusé mercredi soir à 23 h 55 sur France 3
Provence-Alpes-Côtes d’Azur et rediffusé un matin sur la même
chaîne. (nous vous communiquerons la date dès qu’elle sera fixée).
Le documentaire sera également disponible en visionnage – gratuit
– sur le site internet de France 3.
"UN MÉROU VIVANT
VAUT PLUS CHER QU'UN MÉROU MORT !"
Quand on a grandi au bord de
l’eau et que chaque été depuis près de 20 ans on y met la tête
pour voir quel genre de bestioles y vit, le mérou a quelque chose
de magique, d’insaisissable. Il faut dire qu’on ne le rencontre
pas souvent. C’est bien dommage, car son comportement familier le
rend plutôt sympathique et facilement approchable. L’homme, très
friand de sa chair goûteuse, le lui a bien rendu en décimant sa
population. Pour contrer ce génocide, un moratoire de protection
de la bête a été mis en place en 1993. Si les résultats ne se sont
révélés prometteurs que tardivement, aujourd’hui le nombre
d’individus a littéralement explosé. Au point que le curieux
poisson signe un retour fracassant sur nos côtes.
Jojo le mérou n’est plus de notre monde
depuis longtemps, mais ses petits-enfants font maintenant le
bonheur des plongeurs de la « grande bleue ». Les clubs de plongée
en sont les premiers à en profiter. « Un mérou vivant vaut plus
cher qu’un mérou mort ! » affirme Frédéric Di Meglio, secrétaire
général de la FFESSM (Fédération Française d’Exploration et de
Sports Sous-Marins). Forcément, quand il y a de l’argent à la clé,
c’est plus facile de préserver l’animal. Mais ne soyons pas
mauvaise langue pour autant. La nécessité de protéger le poisson
semble être enfin entrée dans les mœurs. Les pêcheurs eux-mêmes
font souvent preuve de bonne volonté quand ils en remontent un par
erreur dans leurs filets. Et c’est généralement le groupe d’étude
du mérou (ou GEM) qui récupère le survivant pour l’un de ses
aquariums de l’institut Paul Ricard situé sur la petite île des
Embiez. Dans ce petit fort dominant la « grande bleue », des
scientifiques étudient l’animal sous toutes ses coutures. Patrick
Lelong, docteur en océanographie est l’un d’eux. Le secrétaire du
GEM et conservateur de l’aquarium nous a accueillis dans les
locaux de l’institut. L’occasion d’aborder les enjeux du retour du
mérou avec un spécialiste.
Une question d’équilibre
Une question se pose alors d’emblée. Si
un gros prédateur comme le mérou revient en masse, cela ne
risque-t-il pas de mettre en péril la population de ses proies ? «
Dans la nature ça ne se passe pas comme ça. La population de
l’animal va se réguler d’elle-même selon l’habitat et la
nourriture disponibles. » rassure le scientifique. Ouf ! Pas
d’autre extermination en vue. Avant la mise en place du moratoire,
il y avait déjà quelques zones protégées où l’animal pouvait vivre
à peu près tranquillement, du moins tant que le braconnier ne le
trouvait pas. La préservation généralisée a clairement aidé à la
reproduction de l’espèce, mais elle n’est pas la seule responsable
de cette récente politique nataliste chez l’animal. « Le
réchauffement climatique lui est favorable. Historiquement, le
mérou ne se reproduisait que dans le sud de la Méditerranée.
Depuis quelques années il le fait même dans des zones plus froides
comme Port Croc ou la Corse. Comme sa population y a atteint sa
limite haute, il doit s’expatrier, il vient donc de plus en plus
sur les côtes. » explique Patrick Lelong avant d’ajouter « Les
signes sont encourageants, mais on ne doit pas s’arrêter en si bon
chemin. L’animal reste très vulnérable et sa population n’est pas
florissante en dehors des aires marines protégées. ». Un constat
qui devrait amener à la reconduction du moratoire en 2013.
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On a tout essayé, tout Le rachat par la crucifixion la
garden- party diplomatique L’entente, l’alliance, l’armistice,
l’amnistie. Le pacte en dix points La société des Nations, l’Organisation
des Nations unies. Le traité de paix. Le baiser homologue, à la fin de la
messe. Le prix Nobel de la chose L’exhortation papale. La colère de Dieu.
Rien n’y fait. Depuis la nuit des temps les hommes s’entre-tuent. Le crime
l’assassinat, la guerre l’extermination font chaque jour la matière des
gazettes que l’homme consacre à la relation détaillée de son activité
coutumière. La guerre est présente sur les points stratégiques de ce monde
en folie. Afghanistan, un pays qu’il nous est difficile de situer, de
connaitre d’aimer ou de détester. Un pays qui nous a rien demandé, qui nous
ignore et qui depuis des lustres est l’objet des attaques incessantes de
nos démocraties dite libérales.
Que la guerre d’Afghanistan est d’ores et déjà perdue ; que les victimes
civiles se comptent par milliers ; que les atrocités se multiplient tant du
côté des talibans que des forces de l’Otan ; que les services secrets
pakistanais, formés par les Américains, ont plusieurs fers au feu ; que les
talibans utilisent contre les Etats-Unis une partie des armes que ces
derniers avaient fourni aux moudjahidines, naguère, pour combattre les
soviétiques ; et enfin que l’entourage du président Hamid Karzaï est mouillé
jusqu’au cou dans des trafics inavouables et des compromissions
insoupçonnées. D’où cette conclusion duGuardian : « Après neuf ans
de guerre, c’est le chaos qui menace de triompher en Afghanistan ». Contrairement
à ce que racontent les journalistes embarqués (« embedded » disent les pros
du sabir anglo-saxon) dans les convois de l’armée, tout va de mal en pis, et
les bavures succèdent aux bavures. C’est le lot inévitable de ce genre de
guerre. Mais les documents rendus publics sont d’autant plus cinglants
qu’ils viennent attester d’une désinformation en règle, notamment de la part
des autorités françaises. Ainsi The Guardian relate notamment un
incident d’octobre 2008, lorsque des militaires français n’ont pas hésité à
ouvrir le feu contre un bus, blessant huit enfants au passage. Dans le cadre
de l’esprit de coopération prônée par l’Otan, faut-il conseiller aux enfants
afghans de mettre des gilets pare-balles quand ils prennent le risque de
monter dans un autocar ? Il serait donc urgent de réfléchir à une solution
alternative qui devient chaque jour plus délicate à imaginer.
La pire des solutions serait de se voiler la face, et de continuer à décrire
la situation sur le terrain comme s’il s’agissait d’une vaste «
reconquête des cœurs et des esprits », pour reprendre la langue de bois
en vigueur chez les militaires. Nous avons quitté la tête basse,
L’Indochine, avec la Honte L’Algérie alors avant de perdre plus de 100
victimes, vite sauvons les meubles et quittons ce pays ou nous n’avons rien
a y faire…New
Of Marseille Dominique Monti
Directeur de publication Echo du Frioul
CORSE
Neige : "plan rouge" sur Vizzavona
Les
abondantes chutes de neige ont immobilisé de nombreux véhicules, hier
matin, sur Vizzavona où le col a même été fermé à toute circulation
pendant deux heures.
José Martinetti
La grosse
offensive de la neige a eu lieu hier, avant le lever du jour. A partir de
4 heures, d’importants moyens ont dû être déployés pour rétablir un réseau
routier très perturbé. Bien au-delà de la RN 193 Quand le froid se met à
sévir sur l'île, ceux qui le subissent ont toujours tendance à se dire que
le même scénario se répète inlassablement : quelques soucis sur Vizzavona,
une ou deux voitures dans un fossé, un camion en travers, déneigement,
équipements spéciaux… Jusqu'à l'accalmie et rendez-vous aux prochaines
intempéries. Hier, au plus fort des chutes de neige, le périmètre le plus
critique s'est élargi bien au-delà du seul col de Vizzavona. « De la
plaine de Peri à Ponte-Novu, nous avons vécu un début de matinée
particulièrement dense, confiait un agent du service routes de la
collectivité territoriale. Au même moment, tous nos engins ont été mis
à contribution ».Et les engins chasse-neige, dont les incessants
ballets ne sont pas passés inaperçus, n'étaient pas les seuls à
intervenir.
Vizzavona à saturation
Les
véhicules de pompiers et gendarmes se sont multipliés sur la RN 193, à la
suite des mésaventures d'automobilistes piégés par les éléments. La faute
à pas de chance… mais aussi et surtout à l'imprudence. 4 heures du matin,
le gros coup de tabac tombe comme prévu. Avec un peu de retard, certes,
mais il ne fait aucun cadeau à ceux qui se hasardent à lui tenir tête. La
neige ne relâchera véritablement son étreinte qu'aux alentours de 10
heures. Avant d'offrir une véritable accalmie jusqu'à la fin de la
journée. Mais entre-temps, la RN 193 aura tremblé. A Capuralinu, une
semi-remorque appuyée à une glissière de sécurité, au col de San Quilicu,
plusieurs véhicules immobilisés, parfois au milieu de la chaussée et sur
les deux versants. Vers la Balagne qui n'a pas été épargnée, l'approche du
village de Pietralba a généré également des perturbations. Pas de
véritables dégâts matériels cependant, ni de blessés, mais une montée en
température qui, sur Vizzavona, a provoqué un état de saturation… jusqu'à
l'indispensable fermeture du col. Mis à rude épreuve par le trop plein de
véhicules légers et la gestion difficile des poids lourds, le dispositif
routier s'est fait une frayeur, peu avant 8 heures, au moment où un
chasse-neige a versé dans le fossé, à deux kilomètres du col, versant sud.
Dès lors, l'autorité a pris l'indispensable décision : fermeture pure et
simple de Vizzavona à la circulation. Celle-ci sera interrompue deux
bonnes heures, le temps de remettre l'engin sur la chaussée, de faire
repartir les véhicules correctement équipés. Sur la commune de Vivario,
l'embranchement de Ghisoni aura été une véritable plaque tournante. Puis,
sur ce réseau agressé par une neige qualifiée de « lourde et collante
»,laquelle aura formé une couche de près d'un mètre au sommet de
Vizzavona, le plafond a fini par se lever. Ce fut d'ailleurs la bonne
surprise d'une journée qui aura même offert quelques coins de ciel bleu.
Des conditions qui ne furent pas négligeables aux yeux des hommes qui,
malgré tout, continuent encore à travailler sur le terrain. Car après un
premier épisode, la neige était, hier soir, encore attendue.
Hollande "enfariné"
François Hollande s'est fait "enfariner" par une femme lors de son
intervention pour le 17e rapport annuel de
la Fondation Abbé Pierre sur
l'état du mal-logement en France, au hall 6 du Parc des expositions de
Paris mercredi 1er février. La femme a profité que le candidat
socialiste signait la charte de la Fondation Abbé Pierre pour
l'"enfariner", rapportent nos envoyés spéciaux sur place. Suite à son
action, elle s'est fait huer par la foule. François Hollande a ensuite
annulé son point presse.
La bonne année aux
journaleux
Le ban et l'arrière-ban médiatiques avaient rendez-vous mardi à l'Élysée,
sous les lambris dorés de la salle des fêtes, afin de recevoir les vœux du
président de la République. Au nom de quoi ? Nicolas Sarkozy se l'est
lui-même demandé. Quid des assistantes maternelles, des brancardiers, des
gardiens d'immeuble... ? À quand, pour eux, une cérémonie avec champagne
et petits fours, comme ce fut le cas ce mardi soir ? Après un discours -
en partie improvisé - d'une vingtaine de minutes, le président de la
République est descendu dans l'arène, où se trouvaient près de 200
journalistes, histoire de serrer quelques mains. Comme souvent, ce fut le
bal des courtisans. Entre les petits rédacteurs désireux d'entendre une
confidence du chef de l'État et les grands éditorialistes, connus et
reconnus, qui, à coups de coude, ont souhaité approcher au plus près du
soleil présidentiel, il y avait bel et bien un côté Versailles, XVIIIe
siècle. Nicolas Sarkozy a longuement échangé avec les nombreux patrons de
presse présents... Soudain, la discussion a viré sur Dominique
Strauss-Kahn. Le locataire de l'Élysée tenta un pas en arrière, sentant
poindre le danger, mais c'était trop tard, son naturel reprit le dessus :
"Je ne le comprendrai jamais..." Pourquoi ? lui demande un confrère :
"C'est incroyable, je ne comprends rien. Rien à sa stratégie, rien à sa
communication, rien à ses conférences. Ça signifie quoi ? Rien de rien !
C'est bizarre quand même... Enfin, bref", a-t-il asséné, avant, cette
fois, de fendre la foule pour regagner son bureau. Tandis que l'on servait
encore du champagne frais et des macarons colorés.
Journaliste traité de
"CONNARD" par Duflot : "Ça
m'amuse plutôt"
La patronne d'Europe Ecologie-Les Verts a traité de "connard" sur Twitter
l'auteur d'un article au vitriol publié dans L'Union.
La patronne d'Europe Ecologie-Les Verts Cécile DuflotSIPA/NIVIERE/SIPA
Traité de « connard » sur Twitter par Cécile Duflot, le journaliste
de L'Union Bruno Testa réagit à la colère de l'écologiste avec
flegme: « Ça m'amuse plutôt, dit-il à France-Soir.
Me faire traiter de connard ne m'a pas empêché de dormir ». Et puis,
« elle a le droit. Après tout, je n'y suis pas allé de main morte »...
De fait, après une rencontre avec Cécile Duflot dans un restaurant de
Reims pendant laquelle, selon lui, la patronne d'Europe Ecologie-Les Verts
s'était montrée plus absorbée par son téléphone que par ses interlocuteurs
journalistes, il l'avait traitée, dans un article au vitriol, de « tête
à claques » au « regard bovin ».Pas impressionné par la
réaction de l'écologiste, il a remis le couvert jeudi dans un second éditorial
intitulé « Cécile Duflot, tête à claques (suite) ». Sur le même
ton, il y dénonce une responsable politique « plus à l'aise pour
twitter que pour parler aux journalistes locaux ». « Quand je me
suis levée en lui disant d'apprendre la politesse, elle m'a lancé qu'elle
n'avait 'rien à apprendre d'un journaliste d'extrême droite',
raconte-t-il. Se faire traiter d'extrême droite, alors que ce n'est pas
du tout ma couleur politique, c'était un peu limite quand même... ».
On Écrit a l’Écho du Frioul
Gauche
Droite : d'où viennent-ils ? Amusant !
Les valeurs
républicaines ont changé de camp :
La gauche
représente maintenant la bourgeoisie, alors que la droite représente la
méritocratie républicaine. En voici la preuve (sources internet)
Origine des leaders de GAUCHE :
DSK: très riche
- né à Neuilly, père avocat, conseiller juridique et fiscal du grand Orient
de France. A vécu au Maroc et à Monaco. Epouse née à New York, milliardaire,
héritière dune fortune en tableaux de maîtres (principalement des Picasso). Aubry: « fille de… » - née dans le 17ème à Paris, études au lycée Notre-Dame
des Oiseaux, père à la Banque de France, président de la Commission
européenne. Epoux bâtonnier, issu de la grande bourgeoisie du Nord.
Montebourg: père
fonctionnaire des impôts, mère universitaire, marié à Hortense de La briffe,
collaboratrice de Balladur et fille d’un Comte propriétaire d’un château
dans les Yvelines! Divorcé, vit avec Audrey Pulvar, journaliste connue fort
bien rémunérée. Hollande: père médecin ORL. Enfance en pension catholique puis Lycée Pasteur de
Neuilly. Royal: père militaire, bourgeoisie catholique. Scolarisation dans écoles
privées catholiques. Guigou
: née à Marrakech, père industriel (agro-alimentaire), grande famille
bourgeoise. Lang: Très
riche famille de Nancy. Père directeur commercial de l’entreprise familiale. Moscovici: père directeur du laboratoire européen de psychologie sociale et mère
psychanalyste. Fabius: père célèbre et richissime antiquaire (Rappelons-nous que lorsqu'il
était premier Ministre, Monsieur Fabius a fait voter une loi sur les
plus-values en prenant bien soin que les œuvres d'Art en soient exclues...).
Mère américaine, issue d’une famille de bijoutiers de Francfort. Delanoë: né à Tunis. Père géomètre et grand père, capitaine du port de Tunis. Peillon: père
banquier et mère chercheuse. Valls: père artiste peintre, grand-père rédacteur en chef d’un journal
espagnol catholique. Hamon: père ingénieur, directeur des constructions navales de Brest. A vécu à
Dakar. Education chez les Pères maristes.
Cambadélis: né à Neuilly, études dans le 16ème à Paris. Père diamantaire (mais
lui-même d’abord trotskiste lambertiste)
Pas
beaucoup d’enfants d’ouvriers qui rêvaient su grand soir dans tout ça !
Origine des membres du gouvernement de DROITE et conseillers du président
Sarkozy: né dans le 17ème ardt de Paris. Mère avocate qui élève seule ses 3
enfants après avoir été abandonnée par son mari. Guaino: na pas connu son père. Elevé par sa mère, femme de ménage. Boursier à
l’école. Guéant: père petit employé. Elève boursier. Juppé: père agriculteur, titulaire du certificat d’étude. Boursier. Lagarde: père universitaire (meurt quand elle a 17 ans). Etudiante boursière. Dati
: père maçon, famille de 12 enfants, HLM, bourses. Amara: père ouvrier du bâtiment. HLM, bourses. Bougrab: père ouvrier métallurgiste, HLM, bourses. Yade: mère professeur, élève seule ses enfants, HLM, bourses. Morano
: père chauffeur poids lourds, mère standardiste. Bertrand: parents
employés de banque. Jacob: agriculteur Bera:
père tirailleur algérien, famille de 11 enfants.
Bien sûr, on
y trouve aussi quelques enfants de la bourgeoisie, comme au PS, (MAM,
fille d’arbitre de rugby, député-maire, Chantal
Jouanno,
fille de chef de PME, François
Fillon,
fils de notaire, Bachelot,
fille de dentiste, Brice
Hortefeux,
fils de cadre de banque et de prof d’histoire-géo, Luc Châtel,
fils d’amiral, Valérie
Pécresse,
fille d’universitaire, François Copé,
fils de chirurgien),
mais :
1)
Autant on s’attend à trouver à droite des gens issus de la bourgeoisie,
autant il est tout à fait surprenant d’y trouver considérablement plus de
gens d’origine modeste qu’au PS ! 2)
C’est également au PS qu’on trouve non seulement les origines les plus
bourgeoises, mais aussi les FORTUNES
les plus considérables !
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en mentionnant au dos abonnement echodufrioul 2012/2013
directeur de publication Dominique Monti
0491590662
Les Français ont eu droit, jeudi soir sur France 2, à un duel de 40
minutes entre deux ténors. Un duel, au total, très frustrant. Car Fillon
et Aubry se ressemblent trop.
L’émission « Des paroles et des actes » sur France 2 dont l’invité était
François Fillon a été dominée jeudi soir par le débat de 40 minutes qui a
eu lieu, en seconde partie de programme, entre l’actuel Premier ministre
et Martine Aubry, autrement dit celle qui pourrait lui succéder à
Matignon si François Hollande est élu demain président de la République.
Un débat de bonne tenue mais, au total, moyennement instructif et plutôt
décevant.
Un débat trop court
Le débat a été décevant d’abord parce qu’il a été beaucoup trop court,
comme cela avait d’ailleurs déjà été le cas quinze jours auparavant,
également sur France 2, entre François Hollande et Alain Juppé.
Résultat : les deux intervenants parlaient trop vite, et trop de sujets
n’étaient qu’effleurés. Le problème de l’immigration en 1minute et demie,
un comble !
Un débat trop allusif
Ensuite, ce débat a été une fois de plus trop « techno » (des chiffres,
des chiffres, des chiffres !) et, par moments, dramatiquement allusif.
Que pouvaient savoir les téléspectateurs du « discours de Dakar » de
Nicolas Sarkozy –soudain évoqué, on ne sait trop pourquoi compte tenu du
cadre, par Martine Aubry- et même du « discours de Grenoble » (centré à
l’époque sur les Roms, mais qui s’en souvient ?) puisque rien n‘était dit
pour en rappeler, au minimum, le contexte et l’objet. Troisième élément
de… complication: faute que Nicolas Sarkozy ait déclaré sa candidature et
en ait donc précisé les contours, le Premier ministre, qui est apparu pour
le reste dense et solide, était gêné aux entournures dès que Martine
Aubry, qui a du citer dix, douze ou quinze fois le nom de Hollande,
évoquait le projet de « son » candidat. Fillon, faute d’avoir le sien,
était presque mécaniquement renvoyé, lui, à son seul bilan. Qu’il a
d’ailleurs défendu avec force.
Ils se ressemblaient trop
Enfin, et ce n’est pas la moindre ambiguïté de cette émission de France 2,
les deux protagonistes avaient, au-delà des apparences, trop de points
communs. Car il y a, oui, beaucoup de points communs entre, d’une part,
François Fillon, gaulliste social, disciple de Philippe Séguin (pour
lequel la Première secrétaire du PS a confessé jeudi soir son
« admiration »), défenseur de l’Etat et pourfendeur depuis toujours de l’ultra-libéralisme
et, d’autre part, Martine Aubry, fille de Jacques Delors, admiratrice de
Rocard jeune, social-réformiste, allergique aux idéologies. En clair, s’il
y avait demain un gouvernement d’union nationale contre la crise, l’un et
l’autre pourraient sans drame en faire partie. Résultat : un duel à
fleurets trop mouchetés, où il n’a été question ni l’Europe, ni de
l’euro, ni du protectionnisme. Et cela pour une raison très simple :
Fillon et Aubry , à quelques nuances près, pensent tous les deux la même
chose là-dessus. Pourtant, à gauche comme à droite, ce n’est pas le cas
de tous les Français, lesquels s’interrogent.
Aimé
Z se défoule
Il est le web Master de l’écho du
Frioul.. Aimé Z, il est également un observateur de ce monde fou fou
fou. Il nous explique dans un papier décapant sur la dette de la
France, la position des fonctionnaires , des élus, d’une minoritaires de
personnes HEUREUSES Alors n’hésitez pas un instant, zapper sur le lien
et lisez Aimé Z
DM
Nous sommes tous soumis à la dictature médiatique publicitaire, et nous ne
pouvons échapper ces jours-ci à une publicité émise et financée par la
société Renault dont l'
État est un des principaux
actionnaires. En d'autres termes, dont nous sommes tous, citoyennes et
citoyens, actionnaires au travers de l'État français.
Il est question de nous offrir la TVA si nous achetons
un véhicule Renault sous certaines conditions.
Comment nos dirigeants, de Droite et de Gauche confondues,
peuvent tolérer et donner l'aval de ce type de publicité qui est une
atteinte au pouvoir régalien du ministère des finances et du parlement
réunis, ainsi qu'à notre sécurité financière étatique, surtout en cette
période de crise ?
Il s'agit d'une remise en cause de nos institutions et
d'une attaque volontaire de nos fondements identitaires et financiers, de
nos lois républicaines et démocratiques.
Oh, oui ! Je vous entends murmurer "que je grossis
volontairement le trait en cette période préélectorale, que de la part d'un
journal Marseillais, une galéjade de plus ou de moins..." mais à y
regarder de plus près, sur un plan étique et philosophique, il s'agit
d'une attaque identique au nihilisme d'un génocide car il s'agit de saper
une partie de l'autorité collective indissociable du genre humain et de son
intérêt direct à court, moyen et long terme.
Quand comprendront-ils que les actions de nos jours sont plus
importantes et symboliques que toutes les paroles déversées dans l'espoir de
nous endormir ?
Depuis
plus de cinquante ans que je subis l'ennui de la vie réelle, je n'ai
trouvé aux soucis qui la dévorent qu'une compensation, c'est d'entendre
des contes et d'en composer moi-même.
Sur proposition du sénateur polynésien Richard Tuhieava, le Sénat vient de
voter une loi prévoyant le retour à la Polynésie française des atolls de
Mururoa et Fangataufa où se sont déroulées les expérimentations nucléaires
du Centre d’essais du Pacifique. Cette loi a peu de chances de passer à
l’Assemblée avec la majorité actuelle, il faut savoir qu’à la suite des
nombreux tirs nucléaires souterrains, Mururoa est devenu un dépôt
nucléaire de fait et il devra rester définitivement inhabité et surveillé.
Cela ne changera pas grand’ chose, Mururoa et Fangataufa n’ont jamais été
habités. Aussi il faut bien admettre que si le sénateur Tuhieava a
réellement déclaré: "Chez nous aux Tuamotu, l'île est notre mère
nourricière et aujourd'hui elle est morte" cette affirmation est
totalement inadaptée.
Le retour des atolls au Territoire a de fait été prévu et la convention de
cession prévoyait : "au cas de cessation des activités du Centre
d'expérimentations du Pacifique, les atolls de Mururoa et de Fangataufa
feront d'office retour gratuit au domaine du territoire dans l'état où ils
se trouveront à cette époque, sans dédommagement ni réparation d'aucune
sorte de la part de l'État".
Si on devait suivre à la lettre ces dispositions la situation serait
parfaitement claire : à partir du moment où l'État français n'a plus
besoin des deux atolls, il les redonne au Territoire, dans l'état où ils
se trouvent, à charge pour les autorités de la Polynésie française de
régler tous les problèmes qui pourraient survenir.
Ce n’est pas du tout ce qui se passe:
Le Gouvernement français a décidé de passer avec la Polynésie une
convention pour le renforcement de l'autonomie économique, destinée en
fait à atténuer le choc économique qu'ont produit l'arrêt définitif des
essais nucléaires et la fermeture du CEP. Pour ne pas trop pénaliser
l'économie du territoire, l'État s'est ainsi engagé à verser chaque année
jusqu'en 2006 une enveloppe de 990 millions de francs, cette allocation a
depuis été pérennisée.
Donc quand le sénateur Richard Tuhieava déclare: “La restitution est une
manière d'apaiser les blessures psychologiques" causées par la période
nucléaire, il exagère un peu : l’ère du Centre d’essais du Pacifique a été
un âge d’or pour la Polynésie et a permis un développement rapide et
l’enrichissement de la population.
De plus la France assure la surveillance radiologique de l’atoll et des
eaux environnantes.
Jusqu’à maintenant l’accroissement de la radioactivité naturelle de
l’océan par la radioactivité artificielle due aux essais, a toujours été
très faible et parfaitement négligeable à Tureia, l’atoll le plus proche
qui se trouve à 130 km.
Seulement, la Polynésie souffre d’une instabilité politique chronique et
de constants changements de présidents. Mr Tong Sang a été remplacé depuis
quelques temps par Mr Temaru qui se dit indépendantiste. Les finances de
la Polynésie sont dans un triste état du fait d’une gestion pour le moins
laxiste.
Quoiqu’il en soit, il est vrai que Mururoa constitue un dépôt de matières
radioactives de fait et le restera. Il y a longtemps que je milite pour
que cet atoll isolé dans un désert océanique soit utilisé comme site
d’enfouissement des déchets nucléaires Haute Activité provenant de l’usine
de la Hague plutôt que de créer à Bure dans la Haute Marne un site creusé
dans une zone de forte densité de population pour un coût astronomique, on
parle de 35 milliards d’euros, le prix de 6 réacteurs EPR.
Ce serait de plus une ressource importante et pérenne pour la Polynésie.
Mais jusqu’à maintenant je prêche dans le désert.
René Dosière : ne faites pas
ce que j'ai fait
Il est
devenu la mouche du coche des institutions, marque les ministères à la
culotte et revient à la charge en passant au crible les dépenses de
l'Exécutif dans un nouveau livre " L'Argent de l'Etat". Il dénonce le coût
des voyages, les frais de bouche etc..Il n'a certainement pas tort. mais
il oublie que lui-même n'est pas irréprochable et qu'il a bien profité
des voyages notamment pour venir soutenir Oscar Temaru en Polynésie
Française lors de ses campagnes pour les élections territoriales, il a
oublié aussi qu'il avait gueuletonné en 2004 aux frais du pays dans le
lagon de Tupaie sans se poser de questions, comme le prouve encore des
photos qui l'ont immortalisé, écrasé d chaleur les pieds dans l'eau, !
Dangereux de trop manger aux frais du pays, sans compter le pinard en
plein cagnard...Piégé par Gaston Flosse alors président de la Polynésie
française.
Christine
Bourne
René Dosière n'a pas tort quand il cible les abus des privilégiés de la
République, l'émission Capital dernièrement n'y est pas allée de main morte
non plus :
La prime de
chauffage des sénateurs :3,4 millions d'euros par an Dans la série
""cherchons des économies"", on tombe parfois sur des perles. Selon le
magazine Capital : ""les fonctionnaires du Sénat sont payés trois fois plus
cher que leurs collègues de l'État""... Comment expliquer un tel écart ? En
raison d'une accumulation de primes dont bénéficient ces fonctionnaires bien
spécifiques. Un seul exemple : le versement d'une prime individuelle... de
chauffage ! Non seulement l'intitulé prête à sourire (y a-t-il des problèmes
de chaudière au palais du Luxembourg ?), mais le calcul de cette prime
laisse rêveur : elle est indexée sur les cours du pétrole. Comme ceux-ci
sont régulièrement à la hausse, il fallait s'y attendre : la prime a
littéralement explosé. ""Elle est passée de 1500 euros par an en 2000 à
4035 euros en 2011"", selon Capital. En la supprimant, l'État économiserait
donc 3,4 millions d'euros par an. Dans la même série, un sénateur touche
une prime informatique de 1000 Euros par mois .... une honte ......... ils
doivent changer d'ordinateur tous les 15 jours ........... ou alors ils les
revendent à bas prix ..... Le Sénat c'est aussi: - 6,7 milliards placés en
actions, en obligations et dans l'immobilier.
- Une retraite pleine au bout de deux mandats
- Sans compter divers avantages "sociaux".
Ainsi, première aberration, le Sénat récupère la CSG pour enrichir sa propre
caisse sociale !!!
dont les remboursements sont singulièrement généreux pour tous. Notamment
en ce qui concerne les lunettes, les soins dentaires et même les
médicaments, remboursés, sans exception, à 90%. De quoi laisser rêveur nos
médecins en Polynésie Demandons-nous pourquoi nos gouvernants, tout parti
politique confondu, ne veulent pas appliquer les bonnes solutions pour
diminuer la dette .
Plus il y a de déficit et plus les dépenses de nos élus sont indécentes, à
croire qu'en désespoir de cause ils veulent mettre le pays au fond du trou .
6000 travailleurs étrangers travaillent en N.Calédonie
Près de 2 000
Philippins, plus de 1 200 Chinois, 700 Thaïlandais, Coréens et Indonésiens…
Au total ce sont plus de 6 000 travailleurs étrangers qui sont répertoriés
actuellement sur le territoire. Des chiffres exceptionnels qui tiennent à
l’implantation des usines du Nord et du Sud puisqu’à eux deux, les sites de
KNS et Vale comptabilisent 5 000 étrangers. Et à situation exceptionnelle,
loi exceptionnelle puisqu’une loi de pays a été votée en 2002, la loi PSI
pour Prestation de services internationale *. Cette dernière prévoit des
mesures dérogatoires notamment pour la fixation des rémunérations. Il est
dit pour ces salariés (asiatiques essentiellement) que la rémunération doit
respecter le SMG. Mais avec quelques subtilités… La convention collective du
BTP prévoit qu’en plus de son salaire, le travailleur a droit à un « panier
» s’il travaille loin et à des indemnités d’émolument. Mais pour eux, c’est
retiré de leur salaire. » Et ces retraits peuvent représenter 30 % du
salaire en moins. « Parce que la convention collective n’est pas applicable
pour ces travailleurs étrangers dans le cadre de la loi PSI. Tout comme
l’employeur ne cotise pas à la Cafat pour ces employés. » Ce qui en fait une
main-d’œuvre à bon marché… Ces travailleurs étrangers sont en revanche tenus
par un contrat de travail obligatoire de 18 mois en moyenne, renouvelable
six mois. « Et les autorisations de travail pour KNS et Vale ont été
traitées en prenant en compte les critères du marché de travail. Si on
identifiait de la main-d’œuvre locale, les demandes étaient refusées. »
Madame, Mademoiselle, Monsieur, Dimanche soir 29 Janvier le « Grand
Rendez-Vous » avec le Président de la République s’est réduit en cours
de route comme une « peau de chagrin » à une simple interview de deux
présentateurs… asservis de la télévision d’État. Nous y avons entendu
cette confession incroyable : « Oui, j’ai une question en moi. Et je me
la pose… ». Ce fut un moment pathétique, quasi-psychiatrique, la chaise
était devenue divan. Cela m’a fait repenser à cette qualification de «
demi-démente » posée sur Marine LE PEN, par le sectaire Mélenchon, et
malade mental lui-même, puisqu’adepte de la Secte Maçonnique, comme
chacun sait, au cœur de LA « République ». Pire encore, notre chef de
l’état n’a fait que reprendre sommairement les termes de l’audition
lundi 24 janvier dernier devant l’Assemblée Nationale de ses deux
ministres F. Baroin et V. Pécresse rendue publique, et pour cause,
seulement hier Mardi 31/01 matin sur le site de l’A .N.. Il n’a montré
ni recul ni hauteur de vue. J’ai eu plus l’impression d’entendre un
simple fonctionnaire, même pas « haut », qu’un Secrétaire d’Etat et
certainement pas ni un ministre ni, encore moins, un Chef de l’Etat. Mal
à l’aise en face de deux spécialistes arrivés sur la fin, malgré son
évident regret, j’ai compris soudain pourquoi il s’était refusé à une
VRAIE conférence de presse, libre, en face de tous les journalistes
accrédités à l’Elysée dans le cadre si approprié de la grande salle du
Palais présidentiel. Cette grande pièce chargée d’or est apparue bien
trop luxueuse pour une aussi piètre prestation et a dû provoquer le
rejet chez les pauvres, devenus légions en France républicaine. Nous
allons donc mesurer l’écart entre l’autosatisfaction exprimée par ce
joueur d’échecs de faible ELO et la réalité, en paraphrasant F. BAROIN,
Ministre des Finances, lequel examinant l’échiquier mondial et européen,
croit pourvoir exercer des :
C'est la rentrée au collège Sainte Croix de Neuilly sur Seine.
Tous les élèves sont réunis dans la cour autour du Proviseur qui fait
l'appel pour l'affectation des élèves de classe de 5ème.
- Henri-Paul de la Turbinière ?
- Oui, Monsieur le Proviseur.
- 5 ème A.
- Charles-Louis de Pareille ?
- Oui, Monsieur le Proviseur
- 5 ème C.
- Louis-Nicolas- Edouard de Hautebourg ?
- Oui, Monsieur le Proviseur ?
- 5 ème B.
- Mohammed Ben Bouftou ?
- Oui, Monsieur le Proviseur.
- Terminale A !!!!!.......
- Mais Monsieur le Proviseur, je suis en 5ème ... pas en Terminale ...
Le Proviseur vérifie sa liste .....
- Si, si, Mohammed Ben Bouftou, Terminal A, Roissy Charles-de-Gaulle :
départ ce soir, 22h00 !!!
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